Maintenant cela étant dit, il est étonnant de voir comme il est possible de segmenter les populations : avec un texte de loi identique (destiné à "protéger" les ayants droits ou les consommateurs) il y a des effets de bords pour le moins "très perturbant" dans une mise en perspective sur la liberté de l'individu (lecture dvd linux - purin d'ortie) et que selon que l'on est touché (ou plus simplement que l'on a compris les répercutions) le discours est différent.
La loi dadvsi n'est ni plus ni moins liberticide que cette loi-çi.
Ce qui sous-tend cette loi (protéger le consommateurs contre les risques liès à des matières actives) est d'une malhoneteté (ou une betise) intellectuelle. Il existe actuellement sur le marché plus de 100 000 matières chimiques (insecticides, produits nettoyant ...). Sur ces 100 000 produits, on ne connait bien les effets que de 3000 d'entre eux, pourtant les 97 000 ne sont toujours pas retirés du marché ou interdit à la vente. Etonnant non ?
De plus pour dadvsi, il y a exactement les même mécanismes régulateurs [ il est toujours possible de saisir le conseil de l'interopérabilité ou alors d'acquerir une license pour utiliser l'implémentation de la protection sous linux (déposer ton produit)] avec les mêmes problématiques, le libre/l'association n'a pas les même moyens que les _grosses_entreprises_ pour financer ces demandes.
Ainsi, je suis presque persuadé que demain, il sortira un ortirazol™ déposé, breveté, composé d'ortie et d'huile de colza et que ceux qui voudront professer ou vendre du purin d'ortie violeront les droits des laboratoires chimiques.
Alors oui, je suis pour remettre dans le contexte, mais en utilisant son cerveau (pas le temps disponilble, mais le temps de travail de celui-ci).
[^] # Re: Remettre dans le contexte
Posté par hervé Couvelard . En réponse au journal DGCCRF applique la loi!. Évalué à 10.
C'est exactement la même chose que pour dadvsi et les logiciels libres, avec la même mesure a été défendus les articles de lois sur la protection des droits d'auteurs et l'impossibilité d'exclure les logiciels libres destinés à l'étude et à la formation et que :
"Il est toujours plus facile d'édicter une règle large, pour ensuite la restreindre par voie réglementaire. Changer la loi oblige à trouver une formulation très précise pour désigner les produits que l'on souhaite exclure du champ de l'interdiction."©
Maintenant cela étant dit, il est étonnant de voir comme il est possible de segmenter les populations : avec un texte de loi identique (destiné à "protéger" les ayants droits ou les consommateurs) il y a des effets de bords pour le moins "très perturbant" dans une mise en perspective sur la liberté de l'individu (lecture dvd linux - purin d'ortie) et que selon que l'on est touché (ou plus simplement que l'on a compris les répercutions) le discours est différent.
La loi dadvsi n'est ni plus ni moins liberticide que cette loi-çi.
Ce qui sous-tend cette loi (protéger le consommateurs contre les risques liès à des matières actives) est d'une malhoneteté (ou une betise) intellectuelle. Il existe actuellement sur le marché plus de 100 000 matières chimiques (insecticides, produits nettoyant ...). Sur ces 100 000 produits, on ne connait bien les effets que de 3000 d'entre eux, pourtant les 97 000 ne sont toujours pas retirés du marché ou interdit à la vente. Etonnant non ?
De plus pour dadvsi, il y a exactement les même mécanismes régulateurs [ il est toujours possible de saisir le conseil de l'interopérabilité ou alors d'acquerir une license pour utiliser l'implémentation de la protection sous linux (déposer ton produit)] avec les mêmes problématiques, le libre/l'association n'a pas les même moyens que les _grosses_entreprises_ pour financer ces demandes.
Ainsi, je suis presque persuadé que demain, il sortira un ortirazol™ déposé, breveté, composé d'ortie et d'huile de colza et que ceux qui voudront professer ou vendre du purin d'ortie violeront les droits des laboratoires chimiques.
Alors oui, je suis pour remettre dans le contexte, mais en utilisant son cerveau (pas le temps disponilble, mais le temps de travail de celui-ci).