Faut voir comment il est descendu. D'après ce que j'ai compris, il a "rebondi" (en tout les cas touché le sol) avant de percuter le pentagone. S'il a rebondi, c'est que ce n'était pas une phase d'aterissage propre. La question est : Qu'est-ce qu'il n'a pas maitrisé ? Vitesse ? Pente 5% ?
La turbulence aux extrémités des ailes et d'autant plus grande que l'avion est lourd (là on peut dire que c'était un avion lourd), lent (est-il arrivé à vitesse d'atterissage ? Plus vite ?), et en configuration lisse (avait-il les volets sortis ? Si oui, ça fait baisser la turbulence)
Pour la poussée "vers le haut" (donc avion "en piqué") ou non, plusieurs possibilités :
1. l'avion veut faire une descente rapide, avec les gaz plutôt haut, tu est obligé de pousser le nez vers le bas, par rapport à un atterissage normal (vitesse plus élevée, portance plus élevée), et donc moteur souflen "plus haut" que d'habitude en atterissage
2. l'avion fait une descende d'atterissage, il a les gaz réduits, et donc cette poussée est moins forte.
Donc je pense que la perturbation qui aurait du se produire sur l'autoroute est plutôt les tourbillons de sillage (formés aux bouts des ailes) que le souffle des moteurs. Il faut savoir que cette turbulence fait qu'il est interdit de poser un petit avion (- de 7 tonnes) ou moyen (- de 136 tonnes) dans les minutes (entre 2 et 5 suivant les combinaisons je crois, mais je pense que c'est exprimé en km de distance dans les FAR) qui suivent l'atterissage d'un avion gros ou moyen (je ne pense pas qu'il y ait une séparation entre petits avions).
D'un autre coté, ces tourbillons se c'reent dans le sillage, puis descendent, donc ils ne touchet pas directement l'autoroute (qui plus est, le sol doit perturber ces tourbillons, vu que les voitures se trouvent dans la couche limite (quoique... faudrait calculer la taile de la couche limite)). Pendant la descente (des tourbillons de sillage), si l'atmosphère est turbulente (par exemple si il fait chaud et ensolleillé) la turbulence "naturelle" de l'air a tendance à "perturber" les tourbillons, qui se dissippent plus vite.
En gros, tout ce message pour dire qu'il faut plus que "les voitures n'ont pas bougé alors qu'elles auraient du être soufflées" ou "ben non, il était en piqué" pour pouvoir décider si oui ou non l'avion aurait du souffler les voitures.
Notez bien que j'ai dit tout ceci en me basant sur ma mémoire de certains cours d'aéro et pilotage, et que ça peut (surement) contenir quelque erreurs. J'invite les moules aérodynamiciennes/pilotes à me corriger si j'ai dit trop d'énormités.
[^] # Re: C'est génial internet
Posté par Nicolas Schoonbroodt . En réponse au journal Loose change 2nd edition.. Évalué à 2.
La turbulence aux extrémités des ailes et d'autant plus grande que l'avion est lourd (là on peut dire que c'était un avion lourd), lent (est-il arrivé à vitesse d'atterissage ? Plus vite ?), et en configuration lisse (avait-il les volets sortis ? Si oui, ça fait baisser la turbulence)
Pour la poussée "vers le haut" (donc avion "en piqué") ou non, plusieurs possibilités :
1. l'avion veut faire une descente rapide, avec les gaz plutôt haut, tu est obligé de pousser le nez vers le bas, par rapport à un atterissage normal (vitesse plus élevée, portance plus élevée), et donc moteur souflen "plus haut" que d'habitude en atterissage
2. l'avion fait une descende d'atterissage, il a les gaz réduits, et donc cette poussée est moins forte.
Donc je pense que la perturbation qui aurait du se produire sur l'autoroute est plutôt les tourbillons de sillage (formés aux bouts des ailes) que le souffle des moteurs. Il faut savoir que cette turbulence fait qu'il est interdit de poser un petit avion (- de 7 tonnes) ou moyen (- de 136 tonnes) dans les minutes (entre 2 et 5 suivant les combinaisons je crois, mais je pense que c'est exprimé en km de distance dans les FAR) qui suivent l'atterissage d'un avion gros ou moyen (je ne pense pas qu'il y ait une séparation entre petits avions).
D'un autre coté, ces tourbillons se c'reent dans le sillage, puis descendent, donc ils ne touchet pas directement l'autoroute (qui plus est, le sol doit perturber ces tourbillons, vu que les voitures se trouvent dans la couche limite (quoique... faudrait calculer la taile de la couche limite)). Pendant la descente (des tourbillons de sillage), si l'atmosphère est turbulente (par exemple si il fait chaud et ensolleillé) la turbulence "naturelle" de l'air a tendance à "perturber" les tourbillons, qui se dissippent plus vite.
En gros, tout ce message pour dire qu'il faut plus que "les voitures n'ont pas bougé alors qu'elles auraient du être soufflées" ou "ben non, il était en piqué" pour pouvoir décider si oui ou non l'avion aurait du souffler les voitures.
Notez bien que j'ai dit tout ceci en me basant sur ma mémoire de certains cours d'aéro et pilotage, et que ça peut (surement) contenir quelque erreurs. J'invite les moules aérodynamiciennes/pilotes à me corriger si j'ai dit trop d'énormités.