• # Faisons nous lyncher : le brevet sur les composants logiciels pourquoi pas ?

    Posté par . En réponse à la dépêche Discussion autour du ... brevet. Évalué à 1.

    J'utilise le terme composant logiciel car un "bon" brevet logiciel ne doit pouvoir breveter que des composants et non un logiciel dans sa globalité (exemple simpliste breveter le processus de mise en gras mais pas le traitement de texte)

    Si les logiciels sont basés sur des composants brevetés et ne sont plus soumis au seul droit d'auteur, c'est que les logiciels sont des produits comme les autres (une automobile par exemple, ses composants mécaniques sont brevetés, et la forme des éléments de caraosserie, tableau de bord... est soumise aux droits sur les oeuvres artistiques - en France au moins et c'est contreversé -).
      Comme tout produit :
    • il est vendu (ce n'est pas une licence d'utilisation),

    • il est soumis à la garantie légale (1 an) mais aussi à la garantie contre les vices cachés (les correctifs sont gratuits !),

    • j'ai aussi le loisir de pouvoir le réparer/transformer moi même ou de le faire réparer/transformer par le réparateur de mon choix (il est donc open source!),

    • je peux le ceder si je ne veux plus l'utiliser mais je ne peux pas en distribuer des copies (il n'est pas libre)...
    pour moi se sont les bases saines de toutes les industries seule celle du logiciel ne les respecte pas et tout le monde s'aperçois qu'elle n'est pas saine (ça plante, ça rame et personne pour m'arranger ça).

    Dans ce cas, je dis chiche pour les brevets sur les composants logiciels.

      Mais il veulent :
    • le beurre (les brevets)
    • l'argent du beurre (le droit d'auteurs)
    • le sourrire de la crémière (les licences)
    • et comme cela ne suffit pas ils aimeraient profiter de son c.. (la location d'applications).
    En fait, vu sous cet angle l'humanité est en train de se faire s....

    Bienvenu dans un monde meilleur (tm)