On peut difficilement facturer la licence d'utilisation d'un logiciel GPL (comme je l'explique dans le commentaire auquel tu réponds) : c'est la loi du marché (si on peut trouver gratuit, alors c'est gratuit !).
En revanche, en effet, on peut facturer le développement de code sous GPL : le logiciel aura beau devenir gratuit, s'il n'existe pas ou bien n'a pas encore été diffusé publiquement à l'instant t où on en a besoin, il faudra bien que quelqu'un le fasse. Et là, il n'y a pas d'offre gratuite concurrente. Ensuite faut voir s'il est plus rentable que d'attendre que le logiciel arrive tout seul (et se priver d'un outil de productivité pendant un temps indéterminé), ou d'investir dans un projet, qui peut-être sera utilisé par la concurrence gratuitement, encore faudrait-il qu'elle en ait l'usage immédiat.
En fait on en arrive à la question de ce que veut dire "vendre" un logiciel. S'il s'agit de vendre la propriété intellectuelle du code, de vendre une licence d'utilisation, de vendre un service autour du logiciel, ou simplement de vendre l'accès au code (et/ou au binaire) à un instant t, et indirectement facturer le travail que le développement à représenté. Selon certaines de ces définitions, la GPL ne permet pas en pratique de vendre le logiciel, selon d'autres oui.
[^] # Re: euh?
Posté par Aldoo . En réponse au journal L'effet boomerang de la GPL. Évalué à 2.
En revanche, en effet, on peut facturer le développement de code sous GPL : le logiciel aura beau devenir gratuit, s'il n'existe pas ou bien n'a pas encore été diffusé publiquement à l'instant t où on en a besoin, il faudra bien que quelqu'un le fasse. Et là, il n'y a pas d'offre gratuite concurrente. Ensuite faut voir s'il est plus rentable que d'attendre que le logiciel arrive tout seul (et se priver d'un outil de productivité pendant un temps indéterminé), ou d'investir dans un projet, qui peut-être sera utilisé par la concurrence gratuitement, encore faudrait-il qu'elle en ait l'usage immédiat.
En fait on en arrive à la question de ce que veut dire "vendre" un logiciel. S'il s'agit de vendre la propriété intellectuelle du code, de vendre une licence d'utilisation, de vendre un service autour du logiciel, ou simplement de vendre l'accès au code (et/ou au binaire) à un instant t, et indirectement facturer le travail que le développement à représenté. Selon certaines de ces définitions, la GPL ne permet pas en pratique de vendre le logiciel, selon d'autres oui.