Erreur. Selon la législation française, tu n'es considéré auteur d'une oeuvre de l'esprit uniquement lorsque tu as l'entière liberté d'exprimer ta sensibilité (pour faire court). Le salarié exécutant un travail sur demande, selon des directives précises, il ne peut prétendre à aucun droit de propriété.
L'exemple de jurisprudence qui me semble illustre le plus clairement ce principe est le suivant : un maître sculteur protège sous son aile un élève talenteux. Chacun étant libre de ses scultures, elles sont considérées comme des oeuvres de l'esprit et à ce titre protégées pas le droit d'auteur. Un jour, le maître se casse un bras et ne peux donc plus exercer son art de lui-même. C'est son élève qui le fait à sa place, selon les directives de son maître. Dans ce cas, selon le juge a considéré que l'auteur de l'oeuvre est le maître et non l'élève, l'élève n'ayant fait qu'exécuter.
[^] # Re: Trop complexe pour être résumé si vite
Posté par Yoann A. . En réponse au journal L'effet boomerang de la GPL. Évalué à 4.
L'exemple de jurisprudence qui me semble illustre le plus clairement ce principe est le suivant : un maître sculteur protège sous son aile un élève talenteux. Chacun étant libre de ses scultures, elles sont considérées comme des oeuvres de l'esprit et à ce titre protégées pas le droit d'auteur. Un jour, le maître se casse un bras et ne peux donc plus exercer son art de lui-même. C'est son élève qui le fait à sa place, selon les directives de son maître. Dans ce cas, selon le juge a considéré que l'auteur de l'oeuvre est le maître et non l'élève, l'élève n'ayant fait qu'exécuter.
C'est pareil pour les salariés.