• [^] # Re: Le libre n'est pas une religion...

    Posté par . En réponse au journal Qu'es-tu, objet de nos fantasme ?. Évalué à 2.

    Je suis pas d'accord avec l'idée selon laquelle chacun aurait sa propre vérité, du moment qu'il y croit. De nos jours la sincérité est tellement importante qu'elle l'est plus que la vérité.
    J'ai pas dis qu'il est dans la vérité dans laquelle il crois (ou alors je voulais pas le dire).
    J'ai dis sa réalité est différente du voisin. Ensuite certaines questions aux limites (existence ou non de Dieu , qu'on peut rapprocher de l'infini pour les nombres réels ) entraine des hypothèse sur cette réalité. Ca ne veux pas dire que parce qu'on crois quelquechose, cela correspond a notre réalité (meme si ca peut influer sur notre vision de notre réalité).
    avoir sa propre vérité n'empeche pas d'avoir des points commun avec celle du voisin . Ca veux juste dire que notre monde diffère par au moins un point (par exemple le fait que le voisin c'est le voisin , et moi c'est moi) . Par conséquent ca ne contredis pas le problème d'être sincère. de mon point de vue, vu que la sincérité ne s'applique pas sur les questions 'aux limites'(la ou les croyance entraine des hypothèses sur la réalité) .

    que cette conviction que tu as que la réponse à la question de l'existence de Dieu puisse être à la fois oui et non, est bien commode pour ne pas courir le risque de se tromper.
    Ma réponse personelle a l'existence d'une entité supérieure quel qu'elle soit est non.
    Avec la dualité de dieu (oui pour toi , non pour moi) j'essaie juste de l'expliquer en étant le moins impératif et intrusif possible (ne pas tomber dans le 'c'est moi qui ais raison') et en respectant et la possibilité que chacune des parties a autant raison que l'autre ;).
    Ce raisonnement ne peux pas s'appliquer a l'individu vu que l'individu fait partie intégrante du raisonnement.
    ensuite je ne prétend pas non plus avoir raison (ou tort) avec ce raisonnement;)


    Mais dire que Dieu existe et qu'en même temps il n'existe pas, c'est trop facile (même si j'admire la performance du raisonnement).
    Ben a la fois trop facile, et a la fois extremement dur.
    Serait tu capable de vivre dans un monde ou quelquesoit les choix que tu fasses , aucun ne sera jamais vraiment bon ? (ni mauvais en outre).
    Qu'un bon choix ne sera définis que par toi et pour toi?Idem pour le mauvais.
    Cela représente quand meme une forme profonde de solitude.
    Se reposer sur la construction déja établis de la société et de la religion (ou non religion dans mon cas) pour l'ordre moral est aussi une preuve de facilité dans un certain sens.