LilleSansFil.org est le même projet à Lille.
Ils ont des liens avec le reseau citoyen. (il me semble que ya un VPN qui les relie même)
Et les mêmes problèmes.
Déjà, le projet ne propose pas forcément Internet. À Lille en tout cas, le réseau propose du réseau, et chacun décide de donner Internet ou pas. Repsonsabilité oblige.
pouvoir se connecter au réseau, et disposer d'un miroir debian, d'un serveur VoIP pour parler aux connectés du réseau, et de *cast vidéo des vidéos des mêmes, c'est pas forcément intéressant.
Après (ou d'abord), faut étendre le réseau. C'est très difficile. Parce que :
- Faut un routeur Libre (où openwrt marche)
- 90% des acheteurs de ces routeurs n'y connaissent rien de rien
- Il faut assurer un minimum de suivi aux connectés
- Être un noeud « qui sert à rien » (un noeud isolé), c'est désespérant
- Faut pouvoir trouver les motivés potentiels. Faut pas les forcer. Y en a pas beaucoup.
Et un serpent qui se mord la queue :
Le réseau est pas connu parce :
- Ya pas beaucoup de noeuds parce :
- - (les raisons évoquées au dessus) donc :
- - - Le réseau est pas connu
Si un jour, « quelqu'un » offre un routeur préconfiguré qui marche à un habitant par paté de maisons, ça sera peut être intéressant. Si un routeur arrête de fonctionner, le système ad-hoc avec les tables de routages dynamiques feront que personne ne sera isolé.
Or, pour l'instant, les noeuds sont quasi tous isolés. (Ya bien 4/5 fous du projet qui sont reliés avec des grandes antennes, mais que entre eux, les antennes sont uni-directionnelles).
Pour les limitations, en théorie, yen a pas. D'ailleurs, en théorie, tout est parfait. Si un noeud "saute", ya pas de problème. En pratique, il faut atteindre une densité de routeur énorme.
Pour en avoir discuté avec un élu vert de Brest, et pour avoir vu un journal d'alesissoft dessus, les réseaux en "AP" ont plus d'avenir à court termes.
Le projet Fon par exemple :
On dissémine des routeurs, avec de l'ADSL en dessous, et accessible à {qui on décide}.
Comme ça, on peut se connecter. Le jour où le routeur n'a plus d'ADSL, ça marche plus (et plus rien ne marche, puisque le routeur est isolé).
Avec un réseau citoyen en ad-hoc, le jour ou le routeur n'a plus d'ADSL, il ira chercher du réseau chez les autres routeurs, et si une bombe a explosé le DSLAM du quartier, et que le réseau est assez grand, il ira sur les routeurs connectés à un autre DSLAM, et si ya plus du tout Internet, le miroir debian hébergé sur un des routeurs sera toujours accessible.
C'est du plus long terme, puisque que ce sera 10 fois plus long à mettre en place ce réseau, coutera plus cher, mais finalement plus avantageux.
[^] # Re: Réseau citoyen
Posté par chtitux (site web personnel) . En réponse au journal net neutrality. Évalué à 3.
Ils ont des liens avec le reseau citoyen. (il me semble que ya un VPN qui les relie même)
Et les mêmes problèmes.
Déjà, le projet ne propose pas forcément Internet. À Lille en tout cas, le réseau propose du réseau, et chacun décide de donner Internet ou pas. Repsonsabilité oblige.
pouvoir se connecter au réseau, et disposer d'un miroir debian, d'un serveur VoIP pour parler aux connectés du réseau, et de *cast vidéo des vidéos des mêmes, c'est pas forcément intéressant.
Après (ou d'abord), faut étendre le réseau. C'est très difficile. Parce que :
- Faut un routeur Libre (où openwrt marche)
- 90% des acheteurs de ces routeurs n'y connaissent rien de rien
- Il faut assurer un minimum de suivi aux connectés
- Être un noeud « qui sert à rien » (un noeud isolé), c'est désespérant
- Faut pouvoir trouver les motivés potentiels. Faut pas les forcer. Y en a pas beaucoup.
Et un serpent qui se mord la queue :
Le réseau est pas connu parce :
- Ya pas beaucoup de noeuds parce :
- - (les raisons évoquées au dessus) donc :
- - - Le réseau est pas connu
Si un jour, « quelqu'un » offre un routeur préconfiguré qui marche à un habitant par paté de maisons, ça sera peut être intéressant. Si un routeur arrête de fonctionner, le système ad-hoc avec les tables de routages dynamiques feront que personne ne sera isolé.
Or, pour l'instant, les noeuds sont quasi tous isolés. (Ya bien 4/5 fous du projet qui sont reliés avec des grandes antennes, mais que entre eux, les antennes sont uni-directionnelles).
Pour les limitations, en théorie, yen a pas. D'ailleurs, en théorie, tout est parfait. Si un noeud "saute", ya pas de problème. En pratique, il faut atteindre une densité de routeur énorme.
Pour en avoir discuté avec un élu vert de Brest, et pour avoir vu un journal d'alesissoft dessus, les réseaux en "AP" ont plus d'avenir à court termes.
Le projet Fon par exemple :
On dissémine des routeurs, avec de l'ADSL en dessous, et accessible à {qui on décide}.
Comme ça, on peut se connecter. Le jour où le routeur n'a plus d'ADSL, ça marche plus (et plus rien ne marche, puisque le routeur est isolé).
Avec un réseau citoyen en ad-hoc, le jour ou le routeur n'a plus d'ADSL, il ira chercher du réseau chez les autres routeurs, et si une bombe a explosé le DSLAM du quartier, et que le réseau est assez grand, il ira sur les routeurs connectés à un autre DSLAM, et si ya plus du tout Internet, le miroir debian hébergé sur un des routeurs sera toujours accessible.
C'est du plus long terme, puisque que ce sera 10 fois plus long à mettre en place ce réseau, coutera plus cher, mais finalement plus avantageux.
Un peu comme l'IPv6 quoi ...