Et un viticulteur qui lègue sa vigne à ses enfants ? La vigne à une valeur, mais elle permet surtout d'en créer. Pareil pour une entreprise familliale. Je ne voit pas en quoi il y a une différence. Tout ce que tu lègue, même l'argent, peut servir à créer de la valeur.
Disons que d'un côté on a un écrivain, de l'autre un maçon. Sur la dernière année de leur vie, il passent tout les deux leur temps à créer une oeuvre (un livre et une maison). Cela coute à l'écrivain le prix d'une année de vie. (manger, boire, dormir, ...) et au maçon la même chose, plus les matières premières (première de son point de vue). Imaginons de plus qu'on puisse dire, en comptabilisant les taux d'interets, ... que le gqin final (disons au bout des 70 ans après la mort des deux) est le même.
Pourquoi les héritiers du maçon devraient-ils recevoir plus, ou moins, que les héritiers de l'écrivain.
Je trouverais normal que les héritier de l'écrivain recoivent leur part. Par contre, je pense également qu'on devrait leur retrer un pourcentage égal au taux d'impots sur l'héritage.
[^] # Re: enfants...
Posté par Nicolas Schoonbroodt . En réponse au journal Copyright ou terrorisme intellectuel. Évalué à 6.
Disons que d'un côté on a un écrivain, de l'autre un maçon. Sur la dernière année de leur vie, il passent tout les deux leur temps à créer une oeuvre (un livre et une maison). Cela coute à l'écrivain le prix d'une année de vie. (manger, boire, dormir, ...) et au maçon la même chose, plus les matières premières (première de son point de vue). Imaginons de plus qu'on puisse dire, en comptabilisant les taux d'interets, ... que le gqin final (disons au bout des 70 ans après la mort des deux) est le même.
Pourquoi les héritiers du maçon devraient-ils recevoir plus, ou moins, que les héritiers de l'écrivain.
Je trouverais normal que les héritier de l'écrivain recoivent leur part. Par contre, je pense également qu'on devrait leur retrer un pourcentage égal au taux d'impots sur l'héritage.