On est pas à la banqueroute mais on paye plus de 100 milliards d'euro de remboursement de dettes par an.
Et voilà, de nouveau les montants exorbitants. Chassez le naturel, il revient au galop. Ce qui compte, grace au principe d'endettement constant, c'est les interets que l'on rembourse. C'est à dire la différence entre l'agent que l'on rembourse et l'agent qui rentre grace à d'autres emprunts. De plus, les taux d'interets du marché obligataire étant actuellement bas, il est certain que ces nouveaux emprunts sont à taux inférieurs.
Je connais pas les montants, donc je m'abstient de toute analyse laborieuse. Mais si t = 5%, finalement, ce que perd réelement l'état par ans, sur ces 100 milliards, c'est relativement faible (toute proportion gardée).
[^] # Re: quand on a une dette ...
Posté par xof . En réponse au journal Economie française. Évalué à 2.
Et voilà, de nouveau les montants exorbitants. Chassez le naturel, il revient au galop. Ce qui compte, grace au principe d'endettement constant, c'est les interets que l'on rembourse. C'est à dire la différence entre l'agent que l'on rembourse et l'agent qui rentre grace à d'autres emprunts. De plus, les taux d'interets du marché obligataire étant actuellement bas, il est certain que ces nouveaux emprunts sont à taux inférieurs.
Je connais pas les montants, donc je m'abstient de toute analyse laborieuse. Mais si t = 5%, finalement, ce que perd réelement l'état par ans, sur ces 100 milliards, c'est relativement faible (toute proportion gardée).
Décidément, les français et l'économie...