Sauf que tu dis "Moi je dis que le bac à 80% c'est pas bon, car le bac devrait un diplôme sanction et non une formalité." Je vois bien ce que tu veux dire, mais on ne peut pas se baser sur le pourcentage de réussite et dire qu'il est trop haut pour que le bac soit un diplôme sélectif. À quel pourcentage commence-t-on à se dire que c'est une formalité et plus une sélection?
Hé bien ce que veux dire Matthieu MARC, c'est d'avoir un taux de réussite qui soit le résultat et non pas l'objectif. Selon lui, le problème est que peu importe le niveau, il y aura toujours 80%.
Donc il voudrait qu'on ne se fixe pas d'autre objectif que de faire un examen qui soit au niveau attendu (qui est absolu) à la fin du lycée et non au taux de réussite attendu (qui est relatif).
Le bac est quand même présenté comme un examen, mais dans les faits, ça s'apparente plus à un concours.
C'est un point de vue tout à fait défendable et qui est même censé être ce que représente le bac.
Le problème, selon moi, est tout de même de définir un niveau absolu de connaissance qu'un bachelier devrait avoir, car :
1) le corpus de connaissances nécessaires dépend de la période dans laquelle on vit (et doit donc changer au cours du temps).
2) l'examen ne porte que sur une infime partie du programme (et les notes peuvent donc varier pour un même élève suivant le sujet)
3) Il est quand même très courant, au court de la scolarité d'avoir des interrogations extrêmement difficiles (ça m'est arrivé qu'aucun élève ne puisse répondre à une interrogation) et pas seulement parce les élèves sont nuls, mais aussi parce qu'il peut arriver que la difficulté ne soit pas correctement évaluée par le professeur.
4) Cette liste n'est sans doute pas exhaustive :)
[^] # Re: C'était mieux avant.
Posté par Dr BG . En réponse au journal Référentiel des métiers. Évalué à 3.
Hé bien ce que veux dire Matthieu MARC, c'est d'avoir un taux de réussite qui soit le résultat et non pas l'objectif. Selon lui, le problème est que peu importe le niveau, il y aura toujours 80%.
Donc il voudrait qu'on ne se fixe pas d'autre objectif que de faire un examen qui soit au niveau attendu (qui est absolu) à la fin du lycée et non au taux de réussite attendu (qui est relatif).
Le bac est quand même présenté comme un examen, mais dans les faits, ça s'apparente plus à un concours.
C'est un point de vue tout à fait défendable et qui est même censé être ce que représente le bac.
Le problème, selon moi, est tout de même de définir un niveau absolu de connaissance qu'un bachelier devrait avoir, car :
1) le corpus de connaissances nécessaires dépend de la période dans laquelle on vit (et doit donc changer au cours du temps).
2) l'examen ne porte que sur une infime partie du programme (et les notes peuvent donc varier pour un même élève suivant le sujet)
3) Il est quand même très courant, au court de la scolarité d'avoir des interrogations extrêmement difficiles (ça m'est arrivé qu'aucun élève ne puisse répondre à une interrogation) et pas seulement parce les élèves sont nuls, mais aussi parce qu'il peut arriver que la difficulté ne soit pas correctement évaluée par le professeur.
4) Cette liste n'est sans doute pas exhaustive :)