Mais Sapdb permet de faire tout ce que fait Postgres, avec des petits trucs en plus.
Déjà, le stockage: pas comme dans Postgres (1 ou plusieurs fichier(s) par table) mais comme Oracle: un ou plusieurs gros fichiers dans lequel il met toutes les tables, les indexes. L'avantage est que tu peux mettre les datadevspace (c'est comme ça que ça s'appelle) sur plusieurs systèmes de fichiers pour améliorer les performances d'accès.
En plus, les log des transactions sont dans des fichiers séparés.
Les datadevspaces ont une taille maximale de 8Go. Le nombre de datadevspace est limité dans la version 7.2 (on en est à la 7.3, mais j'ai pas d'info pour cette version), a 255. Donc taille limite de la base: 2To. Ce qui est déjà pas mal. Je crois que cette limite est enlevée pour la 7.3, a vérifier.
La mémoire: il y a un cache en lecture/écriture, comme la SGA Oracle. Taille maxi: 8Go.
La possibilité de limiter la complexité des requêtes pour certains utilisateurs.
Un GUI (sous Windows, certes) pour la maintenance: permet les backups à chaud, la création d'utilisateurs, la surveillance, l'ajout de datadevspaces en ligne, la création de bases en local ou à distance. Un SQLStudio pour les utilisateurs (toujours sous Windows), très bien fait également. Le tout en GPL bien sur.
Des classes d'utilisateurs ne faisant que des consultations, pas de création de table ou ce genre de choses.
Comme pour Postgres, des accès possibles via PHP, JDBC, en Perl, en Python, en C++ et ODBC.
[^] # Re: PostgreSQL ne risque rien ...
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Great Bridge se pète la gueule !. Évalué à 3.
Mais Sapdb permet de faire tout ce que fait Postgres, avec des petits trucs en plus.
Déjà, le stockage: pas comme dans Postgres (1 ou plusieurs fichier(s) par table) mais comme Oracle: un ou plusieurs gros fichiers dans lequel il met toutes les tables, les indexes. L'avantage est que tu peux mettre les datadevspace (c'est comme ça que ça s'appelle) sur plusieurs systèmes de fichiers pour améliorer les performances d'accès.
En plus, les log des transactions sont dans des fichiers séparés.
Les datadevspaces ont une taille maximale de 8Go. Le nombre de datadevspace est limité dans la version 7.2 (on en est à la 7.3, mais j'ai pas d'info pour cette version), a 255. Donc taille limite de la base: 2To. Ce qui est déjà pas mal. Je crois que cette limite est enlevée pour la 7.3, a vérifier.
La mémoire: il y a un cache en lecture/écriture, comme la SGA Oracle. Taille maxi: 8Go.
La possibilité de limiter la complexité des requêtes pour certains utilisateurs.
Un GUI (sous Windows, certes) pour la maintenance: permet les backups à chaud, la création d'utilisateurs, la surveillance, l'ajout de datadevspaces en ligne, la création de bases en local ou à distance. Un SQLStudio pour les utilisateurs (toujours sous Windows), très bien fait également. Le tout en GPL bien sur.
Des classes d'utilisateurs ne faisant que des consultations, pas de création de table ou ce genre de choses.
Comme pour Postgres, des accès possibles via PHP, JDBC, en Perl, en Python, en C++ et ODBC.
Lire la doc pour le reste.