> > Résultat, pour ce que tu appelles un simple utilisateur, il n'y a aucune
> > différence. Notes que si tu veux contredire je te met au défi de trouver
> > un cas concret contraire.
Tes exemples ne sont pas pertinents, tu pars du principes de base et faux que le soft GPL a été amélioré et pas le BSD.
A code strictement égal entre deux soft A et B, avec A GPL et B en BSD, qu'est ce que je peux faire en plus avec A ?
En affirmant que GPL est "plus libre" c'est à cette question qu'il faut répondre.
Là tu ne donnes pas de différences pour l'utilisateur entre GPL et BSD, tu donnes la différence pour l'utilisateur entre un soft initial et un soft amélioré (ou entre un soft proprio et un soft libre, suivant).
Tes cas sont même d'autant moins pertinent que le "je veux une fonctionnalité, je vais étendre un programme, ah tiens il est GPL alors je vais faire du GPL" ne me parait franchement pas fréquent.
En général on choisi ce qu'on veut faire, le type de licence sous lequel on veut le faire, et seulement ensuite on réutilise ce qu'on peut. Le résultat c'est quand dans la vie ton cas 2 est franchement négligeable et c'est plutot un troisième cas qui gagne : le "bon, tant pis, je peux pas utiliser le soft existant en GPL, je repars de zéro". Et là ton GPL il ne 'a rien fait gagné, au contraire.
Mais bon, comme je suis joueur et que tes exemples sont clairement orientés je vais te rajouter deux cas :
Cas numero 3
l est sous licence BSD. B fait un fork proprio, paye des gens, met l'argent, toussa. B laisse sa valeur ajoutée sous licence proprio mais corrige les bugs de sa plateforme de base en les reversant sous BSD pour que son soft puisse suivre les évolutions de I sans trop diverger.
Un utilisateur peut donc choisir entre l, libre et corrigé et un logiciel mieux mais proprio.
Cas numéro 4
l est sous licence GPL. B est bien emmerdé, mais a quand même besoin d'une version amélioré de l. Il veut garder sa valeur ajoutée en GPL, comme il ne peut pas le faire il repart from scratch pour faire un soft totalement proprio.
Un utilisateur de I a donc le choix entre le vieux soft I non mis à jour ou un soft totalement proprio
Cas numéro 5
I est sous licence BSD, B souhaite le faire évoluer en utilisant du code libre J avec copyleft non compatible GPL. Il peut le faire améliore I ainsi que J.
L'utilisateur de I a maintenant un I à jour et amélioré et un J qui reprend les fonctionnalité utiles de I. Les deux sont libres et interropérables.
Cas numéro 6
I est sous licence GPL, B souhaite le faire évoluer en utilisant du code libre J avec copyleft non compatible GPL. Il le fait pour lui mais n'a pas le droit de redistribuer.
L'utilisateur de I n'a pas d'amélioration sur I et n'a pas accès au nouveautés, même sous licence poprio
Cas numéro 7
Même chose que le 6 mais mon développeur souhaite diffuser son soft. Il va donc se passer de I pour réécrire du code différent dans J.
L'utilisateur de I n'a pas d'amélioration, celui de J voit une fonctionnalité encore fraiche (donc buggée) alors que son soft est libre et que l'implémentation de I est stable. I et J ne sont probablement pas interopérables.
Tu vois, faire des cas en occultant plein de choses moi aussi je peux les faire.
Aucun ne répond au "la BSD est moins libre que la GPL" et aucun n'est assez objectif pour prouver quoi que ce soit.
> Exemple concret : khtml/webcore.
Clair, c'est flagrant comme exemple. Si webcore n'avait pas été GPL, jamais Apple n'aurait reversé quoi que ce soit en libre hein ?
Maintenant quand je regarde je vois que Darwin est sous licence libre aussi en prenant comme base ... de la BSD. Ca fout un peu tout en l'air ta démonstration parce que dans les deux cas l'utilisateur il a les améliorations sous licence libre.
> et que c'est toi qui n'est pas capable de voir plus loin que les 4
> libertés fondamentales
Moi je vois que je n'ai aucune contrainte avec une BSD alors que quand quelqu'un me dit que c'est "moins libre" qu'autre chose, je rigole bien.
La GPL te rajoute des contraintes. Je concois totalement que ces contraintes puissent être vues comme bénéfiques, mais ne viens pas les appeler libertés.
[^] # Re: Par pure curiosité
Posté par Éric (site web personnel) . En réponse au journal Equivalent a FreeNas. Évalué à 2.
> > différence. Notes que si tu veux contredire je te met au défi de trouver
> > un cas concret contraire.
Tes exemples ne sont pas pertinents, tu pars du principes de base et faux que le soft GPL a été amélioré et pas le BSD.
A code strictement égal entre deux soft A et B, avec A GPL et B en BSD, qu'est ce que je peux faire en plus avec A ?
En affirmant que GPL est "plus libre" c'est à cette question qu'il faut répondre.
Là tu ne donnes pas de différences pour l'utilisateur entre GPL et BSD, tu donnes la différence pour l'utilisateur entre un soft initial et un soft amélioré (ou entre un soft proprio et un soft libre, suivant).
Tes cas sont même d'autant moins pertinent que le "je veux une fonctionnalité, je vais étendre un programme, ah tiens il est GPL alors je vais faire du GPL" ne me parait franchement pas fréquent.
En général on choisi ce qu'on veut faire, le type de licence sous lequel on veut le faire, et seulement ensuite on réutilise ce qu'on peut. Le résultat c'est quand dans la vie ton cas 2 est franchement négligeable et c'est plutot un troisième cas qui gagne : le "bon, tant pis, je peux pas utiliser le soft existant en GPL, je repars de zéro". Et là ton GPL il ne 'a rien fait gagné, au contraire.
Mais bon, comme je suis joueur et que tes exemples sont clairement orientés je vais te rajouter deux cas :
Cas numero 3
l est sous licence BSD. B fait un fork proprio, paye des gens, met l'argent, toussa. B laisse sa valeur ajoutée sous licence proprio mais corrige les bugs de sa plateforme de base en les reversant sous BSD pour que son soft puisse suivre les évolutions de I sans trop diverger.
Un utilisateur peut donc choisir entre l, libre et corrigé et un logiciel mieux mais proprio.
Cas numéro 4
l est sous licence GPL. B est bien emmerdé, mais a quand même besoin d'une version amélioré de l. Il veut garder sa valeur ajoutée en GPL, comme il ne peut pas le faire il repart from scratch pour faire un soft totalement proprio.
Un utilisateur de I a donc le choix entre le vieux soft I non mis à jour ou un soft totalement proprio
Cas numéro 5
I est sous licence BSD, B souhaite le faire évoluer en utilisant du code libre J avec copyleft non compatible GPL. Il peut le faire améliore I ainsi que J.
L'utilisateur de I a maintenant un I à jour et amélioré et un J qui reprend les fonctionnalité utiles de I. Les deux sont libres et interropérables.
Cas numéro 6
I est sous licence GPL, B souhaite le faire évoluer en utilisant du code libre J avec copyleft non compatible GPL. Il le fait pour lui mais n'a pas le droit de redistribuer.
L'utilisateur de I n'a pas d'amélioration sur I et n'a pas accès au nouveautés, même sous licence poprio
Cas numéro 7
Même chose que le 6 mais mon développeur souhaite diffuser son soft. Il va donc se passer de I pour réécrire du code différent dans J.
L'utilisateur de I n'a pas d'amélioration, celui de J voit une fonctionnalité encore fraiche (donc buggée) alors que son soft est libre et que l'implémentation de I est stable. I et J ne sont probablement pas interopérables.
Tu vois, faire des cas en occultant plein de choses moi aussi je peux les faire.
Aucun ne répond au "la BSD est moins libre que la GPL" et aucun n'est assez objectif pour prouver quoi que ce soit.
> Exemple concret : khtml/webcore.
Clair, c'est flagrant comme exemple. Si webcore n'avait pas été GPL, jamais Apple n'aurait reversé quoi que ce soit en libre hein ?
Maintenant quand je regarde je vois que Darwin est sous licence libre aussi en prenant comme base ... de la BSD. Ca fout un peu tout en l'air ta démonstration parce que dans les deux cas l'utilisateur il a les améliorations sous licence libre.
> et que c'est toi qui n'est pas capable de voir plus loin que les 4
> libertés fondamentales
Moi je vois que je n'ai aucune contrainte avec une BSD alors que quand quelqu'un me dit que c'est "moins libre" qu'autre chose, je rigole bien.
La GPL te rajoute des contraintes. Je concois totalement que ces contraintes puissent être vues comme bénéfiques, mais ne viens pas les appeler libertés.