Je comprends très bien que tu préfères linux pour plein de raisons techniques, comme sa stabilité, sa convivialité, etc ... Mais ces raisons sont pour moi secondaires par rapport à la liberté. Et j'ai l'impression que c'est l'inverse pour toi.
Il faut bien différencier les raisons professionnelles des raisons personnelles.
Je distingue à ce sujet les entreprises dont le coeur d'activité est le logiciel libre des autres (et celles qui sont le plus touchées par l'éthique du logiciel libre ne sont pas nécessairement celles que l'on croit).
Là où je suis tout à fait d'accord que le point fort de libre est, justement, sa liberté, j'ai enlevé les oeillères que j'avais devant les yeux, je me suis mis trente secondes à la place du décideur pressé, et j'ai compris que ce n'est pas la liberté qui allait le séduire. Mauvais argument, changer argument, comme disait l'autre.
Comme j'ai fait remarquer à pBpG, je n'obliges personne à aimer linux pour les mêmes raisons que moi. Mais c'était pour faire remarquer, comme le disait herve, que certaines personnes sont plus attachées aux valeurs de la liberté, du partage, qu'aux valeurs d'implanter les LL dans la "vraie vie" des "vraies entreprises".
À mon sens, une entreprise à trois objectifs:
- faire vivre ses salariés ;
- remplir ses statuts ;
- engranger du chiffre d'affaire.
Le seul endroit où tu peux voir le logiciel libre, ce sont les statuts de l'entreprise. Donc sorti des SSLL (et de quelques autres cas), le seul intérêt des logiciels libres à mon avis, c'est leur éventuelle supériorité technique, et leur évident rapport qualité / prix.
Je préfère amplement que l'entreprise X fasse vivre ses salariés convenablement plutôt qu'elle participe à l'évolution du libre (et non, ça ne va pas toujours de paire).
Et pour te donner le fond de ma pensée, tu peux bien critiquer ceux qui font avancer le libre "pour de mauvaises raisons". Mais si personne ne faisait ce sale boulot, tu ne serais probablement pas sur ce site en train de discuter philo de comptoir. Qui ici participe réellement à l'essor du libre ? Celui qui se masturbe le cerveau de belles idées sur les tenants et les aboutissants ? Ou celui qui remplace un windows server 2003 par une debian pour le serveur de base de données ? Quand on a un pied dans la place ...
Sinon, en ce qui concerne la "promotion des LL", on doit pas avoir la même définition de promotion. Moi je ne pense pas ça comme la majorité des industries le pense aujourd'hui, c'est à dire faire un max de pub super alléchantes en y glissant quelques "gentils mensonges" histoire d'apater le chalant. (les "mensonges" sont pour moi l'utilisation de logiciels proprios sur des solutions libres... ok, l'analogie est un peu foireuse)
Tu peux reprendre un dictionnaire, la promotion, c'est l'action de promouvoir [1]
Mis à part le fait que visiblement tu as un problème avec la définition de promouvoir, l'analogie est effectivement foireuse.
Et pour l'augmentation de l'importance de FF & OOo, je vois tellement de personnes qui y sont contraintes aujourd'hui, par des "libristes" aux méthodes un peu douteuses, que je ne trouve pas que c'est là bonne manière de "s'imposer". D'ailleurs, pourquoi s'imposer ?
Cf. ce que je disais au dessus, tu veux retourner à l'époque des sites optimisés pour IE5 ?
[^] # Re: Toujours aussi HS ici
Posté par Brice Carpentier . En réponse au journal Oracle Database Express Edition production. Évalué à 2.
Il faut bien différencier les raisons professionnelles des raisons personnelles.
Je distingue à ce sujet les entreprises dont le coeur d'activité est le logiciel libre des autres (et celles qui sont le plus touchées par l'éthique du logiciel libre ne sont pas nécessairement celles que l'on croit).
Là où je suis tout à fait d'accord que le point fort de libre est, justement, sa liberté, j'ai enlevé les oeillères que j'avais devant les yeux, je me suis mis trente secondes à la place du décideur pressé, et j'ai compris que ce n'est pas la liberté qui allait le séduire. Mauvais argument, changer argument, comme disait l'autre.
À mon sens, une entreprise à trois objectifs:
- faire vivre ses salariés ;
- remplir ses statuts ;
- engranger du chiffre d'affaire.
Le seul endroit où tu peux voir le logiciel libre, ce sont les statuts de l'entreprise. Donc sorti des SSLL (et de quelques autres cas), le seul intérêt des logiciels libres à mon avis, c'est leur éventuelle supériorité technique, et leur évident rapport qualité / prix.
Je préfère amplement que l'entreprise X fasse vivre ses salariés convenablement plutôt qu'elle participe à l'évolution du libre (et non, ça ne va pas toujours de paire).
Et pour te donner le fond de ma pensée, tu peux bien critiquer ceux qui font avancer le libre "pour de mauvaises raisons". Mais si personne ne faisait ce sale boulot, tu ne serais probablement pas sur ce site en train de discuter philo de comptoir. Qui ici participe réellement à l'essor du libre ? Celui qui se masturbe le cerveau de belles idées sur les tenants et les aboutissants ? Ou celui qui remplace un windows server 2003 par une debian pour le serveur de base de données ? Quand on a un pied dans la place ...
Tu peux reprendre un dictionnaire, la promotion, c'est l'action de promouvoir [1]
Mis à part le fait que visiblement tu as un problème avec la définition de promouvoir, l'analogie est effectivement foireuse.
Cf. ce que je disais au dessus, tu veux retourner à l'époque des sites optimisés pour IE5 ?
[1] http://fr.wiktionary.org/wiki/promouvoir