Je trouve que c'est un peu de l'esbrouffe marketing (enfin, je parle de l'article glorifiant CC, pas de l'action elle même).
Une sorte de ravallement de façade à la sauce Web 2.0 pour faire un joli papier dans le New scientist.
Tous les projets sérieux, que ça soit de l'alimentaire, des pompes ou des éoliennes, de la médecine, de l'agriculture, de l'industrie, tous forment les "locaux" à continuer après le départ de l'organisme proprement dit.
Quand Volvic va faire des puits dans le Sahel (avec Gérard Klein), je suis certain qu'il forment un technicien de maintenance dans le village, et créent une structure de pièces de rechanges dans la région.
Quand MSF créé un hopital, ils forment du personnel.
Quand "jenesaisqui" développe l'agriculture dans "jenesaisquellerégion", évidement que l'agriculteur peu ensuite duplique le système.
Quand une coopérative industrielle est crée quelque part, y a pas de secret.
Quand après le tsunami des ONG reconstruisent maisons et bateaux, ce sont des locaux qui le font, ce sont eux qui ont les plans.
Pour enfoncer le clou, je dirait qu'en terme d'aide humanitaire, c'est pas le code source qui compte (faire une pompe, une école c'est facile) mais c'est l'implémentation, l'intégration l'utilisation et le suivi.
C'est pas donner le plan d'une école qui va aider un village, mais c'est se pointer avec un maitre d'oeuvre et un maitre d'ouvrage, initier le boulot, suivre le projet. Les plans, ça doit représenter 0,5 % du projet.
Voilà, c'est ce que je voulais dire. Ca fait des années que les ONG sont des M Jourdain qui font de l'open source sans le savoir (plutôt sans ls'en enorgueillir dans le new scientist avec des termes à la mode), et cette étiquette "CC" ne change presque rien.
PS : ne pas me balancer un contre exemple dans lequel X a fait un projet en afrique, s'est barré et l'activité a périclité. Je parle du cas général des ONG sérieuses
# J'voudrais pas dire,
Posté par Hrundi V. Bakshi . En réponse au journal Le modèle open source dans l'aide humanitaire. Évalué à 4.
Une sorte de ravallement de façade à la sauce Web 2.0 pour faire un joli papier dans le New scientist.
Tous les projets sérieux, que ça soit de l'alimentaire, des pompes ou des éoliennes, de la médecine, de l'agriculture, de l'industrie, tous forment les "locaux" à continuer après le départ de l'organisme proprement dit.
Quand Volvic va faire des puits dans le Sahel (avec Gérard Klein), je suis certain qu'il forment un technicien de maintenance dans le village, et créent une structure de pièces de rechanges dans la région.
Quand MSF créé un hopital, ils forment du personnel.
Quand "jenesaisqui" développe l'agriculture dans "jenesaisquellerégion", évidement que l'agriculteur peu ensuite duplique le système.
Quand une coopérative industrielle est crée quelque part, y a pas de secret.
Quand après le tsunami des ONG reconstruisent maisons et bateaux, ce sont des locaux qui le font, ce sont eux qui ont les plans.
Pour enfoncer le clou, je dirait qu'en terme d'aide humanitaire, c'est pas le code source qui compte (faire une pompe, une école c'est facile) mais c'est l'implémentation, l'intégration l'utilisation et le suivi.
C'est pas donner le plan d'une école qui va aider un village, mais c'est se pointer avec un maitre d'oeuvre et un maitre d'ouvrage, initier le boulot, suivre le projet. Les plans, ça doit représenter 0,5 % du projet.
Voilà, c'est ce que je voulais dire. Ca fait des années que les ONG sont des M Jourdain qui font de l'open source sans le savoir (plutôt sans ls'en enorgueillir dans le new scientist avec des termes à la mode), et cette étiquette "CC" ne change presque rien.
PS : ne pas me balancer un contre exemple dans lequel X a fait un projet en afrique, s'est barré et l'activité a périclité. Je parle du cas général des ONG sérieuses