Bon d'après ce que j'ai compris, la solution se base sur un système de cryptographie asymétrique. J'y vois quelques similitudes avec les utilisations que l'on peut avoir des certificats x509.
En gros, lorsque l'on veut télécharger un fichier de musique, on doit fournir sa clé publique. Le fichier est alors chiffré avec cette clé, garantissant alors que seul la personne qui a fait la demande de la musique sera capable de la lire (de déchiffrer le fichier). Je ne vois pas ce que cela peut garantir de plus, car si tu décides de partager cette musique avec d'autres, il te suffit de déchiffrer le fichier et de le partager. Si des informations sont rajoutées dans le fichier, tu peux très bien les enlever, donc je ne vois pas comment on pourrait te retrouver.
Tu parles alors de watermarking (http://www-rocq.inria.fr/codes/Watermarking/), que je ne connais pas alors je vais lire le lien pour essayer de comprendre un peu plus .... [lecture en cours].... Bon, c'était assez long, mais le document explique bien le watermarking. J'en déduis qu'un marchand de musique peut rajouter une marque dans le fichier originel, en utilisant par exemple le marquage aveugle (dans Généralités techniques). Comme le watermarking se veut invisible/inaudible (poru les images/musiques), l'utilisateur final peut ne pas s'en rendre compte. Le watermarking doit être fait avant le chiffrement par clé publique de l'acheteur.
Cette technique peut marcher s'il n'existe pas de moyen de détection du watermarking et de suppression de cette marque. Sommes-nous sûr sur ce point ?
Que se passe-t-il ensuite ? Le marchand récupère de la musique échangée illégalement. S'il utilise le marquage aveugle, il lui suffit avec une clé privée d'extraire le marquage du fichier. Et ainsi avoir des informations sur l'historique du fichier.
Voila. C'est possible. Mais uniquement pour les fichiers vendus. Si tu as un CD-Audio et que tu l'encodes en MP3 pour l'écouter sur ton baladeur/autoradio..., et que tu le diffuses illégalement sur internet, les marchands/majors ne pourront rien contre, parce que ce fichier n'est pas marqué.
On en déduit donc que le watermarking peut permettre de fliquer un fichier. Il ne peut pas permettre de rajouter des informations supplémentaires lié au DRM comme le nombre de copie max... car il faudrait alors que l'utilisateur puisse extraire la marque.
PS: si les majors/marchands ne veulent plus te vendre de musique, suffit qu'elles mettent en place un système genre CRL (on en revient au système de certificats) qui listerait les clés publiques à ne pas utiliser.
Plusieurs problèmes à résoudre dans ce cas : la taille des CRLs pourraient être très importantes, il faudrait alors avoir un système performant qui s'appuie par exemple sur des bases de données, et non des fichiers CRLS.
Pour faire baisser la taille des CRLs, une solution serait de définir une durée de validité sur les clés publiques, cela poserait alors beaucoup de problème pour le consommateur !
[^] # Re: Les sources sont dispo
Posté par Matthieu . En réponse au journal Les premieres specification du DRM de sun son disponible. Évalué à 4.
En gros, lorsque l'on veut télécharger un fichier de musique, on doit fournir sa clé publique. Le fichier est alors chiffré avec cette clé, garantissant alors que seul la personne qui a fait la demande de la musique sera capable de la lire (de déchiffrer le fichier). Je ne vois pas ce que cela peut garantir de plus, car si tu décides de partager cette musique avec d'autres, il te suffit de déchiffrer le fichier et de le partager. Si des informations sont rajoutées dans le fichier, tu peux très bien les enlever, donc je ne vois pas comment on pourrait te retrouver.
Tu parles alors de watermarking (http://www-rocq.inria.fr/codes/Watermarking/), que je ne connais pas alors je vais lire le lien pour essayer de comprendre un peu plus .... [lecture en cours].... Bon, c'était assez long, mais le document explique bien le watermarking. J'en déduis qu'un marchand de musique peut rajouter une marque dans le fichier originel, en utilisant par exemple le marquage aveugle (dans Généralités techniques). Comme le watermarking se veut invisible/inaudible (poru les images/musiques), l'utilisateur final peut ne pas s'en rendre compte. Le watermarking doit être fait avant le chiffrement par clé publique de l'acheteur.
Cette technique peut marcher s'il n'existe pas de moyen de détection du watermarking et de suppression de cette marque. Sommes-nous sûr sur ce point ?
Que se passe-t-il ensuite ? Le marchand récupère de la musique échangée illégalement. S'il utilise le marquage aveugle, il lui suffit avec une clé privée d'extraire le marquage du fichier. Et ainsi avoir des informations sur l'historique du fichier.
Voila. C'est possible. Mais uniquement pour les fichiers vendus. Si tu as un CD-Audio et que tu l'encodes en MP3 pour l'écouter sur ton baladeur/autoradio..., et que tu le diffuses illégalement sur internet, les marchands/majors ne pourront rien contre, parce que ce fichier n'est pas marqué.
On en déduit donc que le watermarking peut permettre de fliquer un fichier. Il ne peut pas permettre de rajouter des informations supplémentaires lié au DRM comme le nombre de copie max... car il faudrait alors que l'utilisateur puisse extraire la marque.
PS: si les majors/marchands ne veulent plus te vendre de musique, suffit qu'elles mettent en place un système genre CRL (on en revient au système de certificats) qui listerait les clés publiques à ne pas utiliser.
Plusieurs problèmes à résoudre dans ce cas : la taille des CRLs pourraient être très importantes, il faudrait alors avoir un système performant qui s'appuie par exemple sur des bases de données, et non des fichiers CRLS.
Pour faire baisser la taille des CRLs, une solution serait de définir une durée de validité sur les clés publiques, cela poserait alors beaucoup de problème pour le consommateur !