À mon tour de mettre mon grain de sel. Oui, effectivement, je trouve cela un poil agressif.
En fait, en lisant ta première phrase, je comprend la sienne : Par crédibilité, j'imagine qu'elle a voulu dire « bonne foi ». Comme ton message est une réponse directe au sien et pas un commentaire surnuméraire, tu mets en doute la véracité générale de ses mails (qu'elle envoie avec la meilleure volonté du monde) en voulant en fait reconsidérer le message d'origine. Il faut être prudent avec ce genre de réponse : Il y a peut-être même des gens qui ignorent que ton amie n'est pas à l'origine de ce message ...
D'autre part, être spécialisé dans un domaine (ou simplement en avoir l'expérience) est un cadeau empoisonné : Il faut toujours garder le bon équilibre entre respecter l'inexpérience légitime des gens qui ne sont pas dans la même branche que nous, et éviter de les prendre pour des imbéciles (moment où généralement on tombe sur plus expérimenté que soi). C'est une question de dosage, et ce dosage peut parfois être pharmaceutique. Ce n'est pas pour rien que la diplomatie et la médiation sont des métiers à part entière.
Par exemple, il existe encore des gens qui pensent que les virus informatiques sont transmissibles à l'homme. À priori, cela semble sans espoir, mais si ces personnes n'ont jamais été informées de ce qu'est réellement un virus informatique (en réalité, un programme conçu pour se comporter comme tel), il n'y aucune raison d'attendre plus de bon sens, spécialement si l'on tient compte du battage médiatique mené autour de ce problème.
C'est un peu comme si un de tes proches était victime d'une arnaque. Même si celle-ci est flagrante, une fois le forfait commis, j'ose espérer que tu prendras sa défense plutôt que te moquer de lui ...
Enfin, le plus efficace pour faire retenir quelque chose à quelqu'un reste, plus que la morale, la répétition. Tu peux renvoyer un message à tous les destinataires mais, comme on l'a dit, non pas comme une réponse mais comme une info supplémentaire. Au mail suivant, tu refais exactement la même chose, avec une référence discrète à la première affaire. Au troisième, les gens commenceront à avoir d'eux-même la puce à l'oreille.
[^] # Re: Dam
Posté par Obsidian . En réponse au journal Mails et diplomatie...?. Évalué à 5.
En fait, en lisant ta première phrase, je comprend la sienne : Par crédibilité, j'imagine qu'elle a voulu dire « bonne foi ». Comme ton message est une réponse directe au sien et pas un commentaire surnuméraire, tu mets en doute la véracité générale de ses mails (qu'elle envoie avec la meilleure volonté du monde) en voulant en fait reconsidérer le message d'origine. Il faut être prudent avec ce genre de réponse : Il y a peut-être même des gens qui ignorent que ton amie n'est pas à l'origine de ce message ...
D'autre part, être spécialisé dans un domaine (ou simplement en avoir l'expérience) est un cadeau empoisonné : Il faut toujours garder le bon équilibre entre respecter l'inexpérience légitime des gens qui ne sont pas dans la même branche que nous, et éviter de les prendre pour des imbéciles (moment où généralement on tombe sur plus expérimenté que soi). C'est une question de dosage, et ce dosage peut parfois être pharmaceutique. Ce n'est pas pour rien que la diplomatie et la médiation sont des métiers à part entière.
Par exemple, il existe encore des gens qui pensent que les virus informatiques sont transmissibles à l'homme. À priori, cela semble sans espoir, mais si ces personnes n'ont jamais été informées de ce qu'est réellement un virus informatique (en réalité, un programme conçu pour se comporter comme tel), il n'y aucune raison d'attendre plus de bon sens, spécialement si l'on tient compte du battage médiatique mené autour de ce problème.
C'est un peu comme si un de tes proches était victime d'une arnaque. Même si celle-ci est flagrante, une fois le forfait commis, j'ose espérer que tu prendras sa défense plutôt que te moquer de lui ...
Enfin, le plus efficace pour faire retenir quelque chose à quelqu'un reste, plus que la morale, la répétition. Tu peux renvoyer un message à tous les destinataires mais, comme on l'a dit, non pas comme une réponse mais comme une info supplémentaire. Au mail suivant, tu refais exactement la même chose, avec une référence discrète à la première affaire. Au troisième, les gens commenceront à avoir d'eux-même la puce à l'oreille.