Quasimement tous les corps de métiers font des grèves où ils occupent les locaux, rendent indisponnibles le matériel, bloquent le service ...
L'occupation des locaux par les grévistes est interdit par la loi, et est une entrave au droit du travail. C'est un motif de licenciement valable.
On a même des grêves où les gens viennent au boulot pour être payés mais volontairement ne font pas leur boulot correctement (que ce soit ceux qui "font pas" comme les caissiers d'autoroute qui laissent passer ou ceux qui "font trop" comme les douaniers qui fouillent chaque voiture pour bloquer la frontière)
Sur http://fr.wikipedia.org/wiki/Gr%C3%A8ve est expliqué les différents types de grève, dont la grève du zèle (consiste à appliquer les règlements dans leurs moindres détails, avantage pour le gréviste : il réalise son travail, donc cette action est licite (cas des professions où la grève est interdite) et il perçoit son salaire, mais il voit sa productivité tendre vers zéro.), c'est le cas pour l'exemple des douaniers, le premier cas (péage) ferait plus penser à la grève perlée.
Mais non ça n'a rien de spécifique aux manifestations actuelles
Tout à fait d'accord, dans mon esprit, ça a toujours été un peu le cas, mais à moindre proportion.
Ne faudrait-il pas alors aménager la loi pour que les abus constatés dans les grèves ne se reproduisent plus ?
[^] # Re: bah
Posté par Matthieu . En réponse au journal [HS] Le droit de grève. Évalué à 6.
L'occupation des locaux par les grévistes est interdit par la loi, et est une entrave au droit du travail. C'est un motif de licenciement valable.
On a même des grêves où les gens viennent au boulot pour être payés mais volontairement ne font pas leur boulot correctement (que ce soit ceux qui "font pas" comme les caissiers d'autoroute qui laissent passer ou ceux qui "font trop" comme les douaniers qui fouillent chaque voiture pour bloquer la frontière)
Sur http://fr.wikipedia.org/wiki/Gr%C3%A8ve est expliqué les différents types de grève, dont la grève du zèle (consiste à appliquer les règlements dans leurs moindres détails, avantage pour le gréviste : il réalise son travail, donc cette action est licite (cas des professions où la grève est interdite) et il perçoit son salaire, mais il voit sa productivité tendre vers zéro.), c'est le cas pour l'exemple des douaniers, le premier cas (péage) ferait plus penser à la grève perlée.
Mais non ça n'a rien de spécifique aux manifestations actuelles
Tout à fait d'accord, dans mon esprit, ça a toujours été un peu le cas, mais à moindre proportion.
Ne faudrait-il pas alors aménager la loi pour que les abus constatés dans les grèves ne se reproduisent plus ?