• [^] # Re: Le côté obscur du libéralisme

    Posté par . En réponse au journal La position d'Alternative Libérale sur les logiciels libres. Évalué à -4.

    "Mais apparemment, pour AL, étant donné sa réponse au courier de plagiats, "libre et non faussée" veut dire "non influencée par les lois de l'État""

    C'est à dire qu'on ne voit pas pourquoi l'Etat interviendrait dans les relation Constructeurs/Microsoft. Aprés tous, elles y trouvent leur avantages, sinon, elle peuvent toujours claquer la porte et vendre avec sans OS ou avec linux. Et par ailleur, tu as toujours la liberté de ne pas acheter si tu n'ai pas satisfait du produit par rapport à son cout. Alors qu'est-ce que tu veux faire comme Loi ?



    "J'ai bien l'impression qu'AL représente le mauvais libéralisme dans toute sa splendeur, celui que tout bon français d'aujourd'hui (sauf encarté à l'UMP) récuse de toutes ses forces"

    "bon français", ca fait assez pétainiste comme expression.
    Mais non, le libéralisme est inévitable en France, tous le monde (enfin l'élite) le sait. Nous sommes (pour autant certes que je fasse parti de l'élite, c'est troublant) juste en avance tandis que le reste des français, des bon français, semble encore vivre avec des schéma des années 1920 ou 1950. Tous simplement parce que l'utopie socialiste (ou social démocrate, selon le terme qu'on préféres) ne fonctionne tous simplement pas. D'aprés un sondage, 3 français sur 4 pense que la France est dans une phase de déclin. Les statistiques corroborent cette vision.Le cout des salariés français à augmenté de 12% par rapport à nons concurents allemands, ce qui fait que les salaires sont égaux, tandis que notre productivité (35 heures) s'est effondré. La bourse (donc nos entreprise) appartient à 37,5% (50% pour le cac) à des étrangers, contre 5% au USA et 9% au Japon et en RFA. Autrement dit, faute d'actionnaire et faute de fond de pension (grande victoire de la rue et de la gauche en 95...), la France va voir dans les année à venir "ses" entreprises passer sous controle étrangers (ca commence déja depuis un moment : danone, Péchiney, Arcelor, etc..). Inutile de parler des 2 millions de pauvres, du niveau scolaire lamentable (= au USA -donc nul-pour le lycé/collége, mais trés loin pour les université), de la censure généralisé dans les média, des inégalités entre fonctionnaire (largement en surnombres) et privé(70% d'énarques sont fils d'enseignant, 0% d'ouvrier), du taux d'inposition écrasant, du nombre de Loi (80.000) qui entrave la liberté du travail, du commerce, d'expression, la liberté économique, du chomage de masse depuis 25 ans d'au moins 10% de la population, des caisses de sécurité sociale en quasi faillite, de la dette et des retraite que personne ne pourra jamais payer (+6% de PIB, ce qui ferait un déficite de l'Etat de..60% !) étant donné la pyramide des ages, du cout de l'immigration, et de l'émigration (ISF), etc..
    Alors certes, on peut vouloir de toute ses forces conserver ce modéle. Mais le pronostique vitale est engagé : de même que dés les années 50 on savait que l'URSS allait s'effondrer, on sait que le systéme français va s'effondrer. Le résultat cependant n'est pas terrible, puisque nous rejoindront les autres pays dynamiques -ou les gens en générale sont loin d'être malheureux : vive le plein enploi.



    "celui qui veut une "main invisible" baladeuse sans contrainte, qui fait passer la méthode libérale du rang d'outil à celui de religion."

    C'est une métaphore, tout le monde le comprend, et l'étude des systéme auto-organisant à fait pas mal de progrés depuis le XVIIIéme siécle. Ca n'a rien à voir avec une religion ou une croyance. En tous cas si c'est une religion, je n'y adhére pas du tout.


    "Alors certes il ne faut pas confondre libéralisme et capitalisme, mais avec un libéralisme à la AL, on favorise l'ultra-capitalisme de manière indéniable."

    C'est pourtant la même chose, le capitaliste étant le nom inventé par Marx pour ce qui déja à l'époque s'appelé libéralisme.
    Ou est le probléme, puisque l'URSS ( et les autres pays socialiste) on PROUVE par l'absurde que seule le capitalisme était viable ?
    Depuis que l'Inde à abandonné le socialisme en 1991, son économie à créé 350 millions de consomateurs ayant un pouvoir d'achat comparable à celui des européens. C'est tout de même mieux que la pauvreté généralisé, non ?