Il y a à mon sens deux grosses différences :
- le temps libre disponible : tu as beau pouvoir voir ce que tu veux au ciné, il y a quand même la composante "temps libre dispo" qui entre en jeu et limite sacrément l'usage que tu peux faire de ta carte, composante qui n'est pas présente dans le cas de la musique.
- le temps de présence à l'affiche : tu peux certes aller voir plusieurs fois le même film, mais tant qu'il est présent à l'affiche. Une fois encore, ça limite quelque-peu l'usage.
En fait, dans le cas de l'abonnement illimité, il n'y a que du positif pour toute l'équipe autour du film :
- ça augmente le score au box-office ;
- ça ne leur fait pas perdre de clients (quelqu'un qui va voir plusieurs fois le même film a même plus de chances d'acheter le dvd qui sortira ensuite -évaluation pifométrique).
Dans le cas d'un abonnement ciné illimité, les seuls perdants pourraient éventuellement être les cinémas, mais dans la mesure où c'est également eux qui ont introduit les abonnements, j'ose espérer qu'ils s'y retrouvent.
À mon sens, il n'y a donc rien de comparable entre ces deux types d'"illimités".
[^] # Re: Le malheur du boulanger
Posté par Brice Carpentier . En réponse au journal On appel ça des artistes ?. Évalué à 5.
- le temps libre disponible : tu as beau pouvoir voir ce que tu veux au ciné, il y a quand même la composante "temps libre dispo" qui entre en jeu et limite sacrément l'usage que tu peux faire de ta carte, composante qui n'est pas présente dans le cas de la musique.
- le temps de présence à l'affiche : tu peux certes aller voir plusieurs fois le même film, mais tant qu'il est présent à l'affiche. Une fois encore, ça limite quelque-peu l'usage.
En fait, dans le cas de l'abonnement illimité, il n'y a que du positif pour toute l'équipe autour du film :
- ça augmente le score au box-office ;
- ça ne leur fait pas perdre de clients (quelqu'un qui va voir plusieurs fois le même film a même plus de chances d'acheter le dvd qui sortira ensuite -évaluation pifométrique).
Dans le cas d'un abonnement ciné illimité, les seuls perdants pourraient éventuellement être les cinémas, mais dans la mesure où c'est également eux qui ont introduit les abonnements, j'ose espérer qu'ils s'y retrouvent.
À mon sens, il n'y a donc rien de comparable entre ces deux types d'"illimités".
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