Je sais bien que le contenu n'est pas libre dans sa diffusion si son "canal" ne l'est pas. Encore une fois, je parle de la liberté que les gens qui produise ce contenu ont, et font partager
Dans mon esprit, le but d'une bibliothèque, c'est d'offrir du contenu au public. Si ce contenu n'est pas accessible librement, alors elle n'est pas libre, quel que soit le degré de liberté offert aux gens qui la gère. Et d'ailleurs, s'ils ont autant de liberté, ce n'est que perte de temps et d'énergie que de restituer tout cela à l'aide de solutions et de formats propriétaires qui réduisent la liberté des utilisateurs.
Exemple extrême. Chez moi, j'amasse des livres. En totale liberté, sans contrainte. Cela constitue-t-il pour autant une bibliothèque libre ? À mon sens clairement pas, je ne redistribue rien. Aucun gain pour l'utilisateur.
Pour revenir sur le ligiciel... La conversion est en cours ? Cool. Maintenant, quid de la plate-forme ? Tu me diras que ce n'est pas important. Je te répondrai de regarder ce qui s'est passé pour le noyau Linux avec Bitkeeper... Si un jour, pour une raison X ou Y, la license d'un logiciel propriétaire support de ce service n'est pas renouvelée, alors le service en pâtira (pour ne pas dire qu'il cessera), et ses utilisateurs avec.
Alors bibliothèque libre ou pas ? Pour moi, la réponse est non. Le contenu n'étant pas accessible librement, elle ne l'est pas. Affirmer le contraire, c'est à mon avis perdre de vue le but de la bibliothèque, et c'est tout aussi criticable que l'attitude de certains informaticiens qui perdent de vue que l'informatique est avant tout un outil au service de l'utilisateur...
[^] # Re: Plop
Posté par Cédric Blancher . En réponse au journal This is not a VALID free content. Évalué à 1.
Dans mon esprit, le but d'une bibliothèque, c'est d'offrir du contenu au public. Si ce contenu n'est pas accessible librement, alors elle n'est pas libre, quel que soit le degré de liberté offert aux gens qui la gère. Et d'ailleurs, s'ils ont autant de liberté, ce n'est que perte de temps et d'énergie que de restituer tout cela à l'aide de solutions et de formats propriétaires qui réduisent la liberté des utilisateurs.
Exemple extrême. Chez moi, j'amasse des livres. En totale liberté, sans contrainte. Cela constitue-t-il pour autant une bibliothèque libre ? À mon sens clairement pas, je ne redistribue rien. Aucun gain pour l'utilisateur.
Pour revenir sur le ligiciel... La conversion est en cours ? Cool. Maintenant, quid de la plate-forme ? Tu me diras que ce n'est pas important. Je te répondrai de regarder ce qui s'est passé pour le noyau Linux avec Bitkeeper... Si un jour, pour une raison X ou Y, la license d'un logiciel propriétaire support de ce service n'est pas renouvelée, alors le service en pâtira (pour ne pas dire qu'il cessera), et ses utilisateurs avec.
Alors bibliothèque libre ou pas ? Pour moi, la réponse est non. Le contenu n'étant pas accessible librement, elle ne l'est pas. Affirmer le contraire, c'est à mon avis perdre de vue le but de la bibliothèque, et c'est tout aussi criticable que l'attitude de certains informaticiens qui perdent de vue que l'informatique est avant tout un outil au service de l'utilisateur...