Si je veux faire comme tu dis, il faut que j'ai autant de clé de cryptage que de 'groupes' de diffusion. et il faut que je gère dynamiquement les différents cryptages de mes photos suivant les personnes que je veux être destinataires lisibles et cela devient vite ingérable.
Par exemple 1 mes parents / 2 mes amis / 3 mes cousins / etc....
si je veux montrer une photo de mon dernier à mes parents et mes cousins 2 cryptages différents et 2 fichiers. si je veux exceptionellement montrer cette photo à sa maitresse, une nouvelle clé, tu imagines le bordel ?
Le DRM en soit est un concept intéressant pour gérer une diffusion restreinte MAIS l'utilisation qui en est faite de CONTROLER la diffusion de masse est mauvaise car ses effets de bords sont trop importants.
La tirade sur sécuriser mon ordinateur n'est pas une bonne réponse car ce n'est pas la question, mais alors pas du tout. La réponse absolue pour ne pas être emmerdé est de dire ben, tu partages pas la photo.
Le problème majeur du DRM "culturel", c'est une utilisation massive avec un concept de diffusion restreinte. Et ce problème est le plus important que tout ce que l'on peut entendre sur le sujet.
Comment gérer une masse de diffusion restreinte :
1 - Gérer la clé dans le logiciel (mais cela veut dire qu'un virus qui infecterait les logiciels rendrait TOUS les morceaux acheté avec cette machine innécoutables)
2 - Gerer les droits sur un serveur central (si le serveur 'tombe' ou est piraté ou perd un disque) ET TOUS les utilisateurs ne peuvent plus écouter leur musique.
C'est en voulant se tailler la part du gateaux que les lobbies ne se rendent pas compte (ou alors s'en foutent) des problèmes qui vont arriver : si j'achète un album (cela n'arrivera jamais, mais prenons cette hypothèse) et que mon logiciel n'arrive plus à lire mon album qui est responsable ? Pas moi car je n'ai pas touché au morceau, ILS DOIVENT (car ce sont les seuls à le pouvoir) me fournir un moyen d'écouter le produit que j'ai acheté legalement.
Aujourd'hui, ceux à qui cela arrive, en majorité, ils vont chercher l'album piraté et basta.
Demain, ils ne pourront plus trouver un album piraté et ? ils vont se dire tant pis ? Ils vont geuler pour avoir un morceau qu'ils peuvent écouter et s'il faut aller semer le bordel dans la fnac locale, ils le feront. Si cela représente 1 personne par an, il ira au trou avec un coup de pompe dans le cul, mais si c'est 5 par semaines, ils vont pas faire des prisons en pre-fa.
Ce n'est pas la technologie en elle même qui est mauvaise, c'est une utilisation innapropriée qui la rend mauvaise.
Ps : le "scientifiquement éfficace" est une interprétation qui t'es personnelle. Par exemple linux n'est pas pour moi "scientifiquement efficace" car le driver nv ne gère pas la 3D, mais pourtant je ne partirais pas de mon linux.
[^] # Re: en fait .....
Posté par hervé Couvelard . En réponse au journal DRM, OGM, même combat?. Évalué à 2.
Si je veux faire comme tu dis, il faut que j'ai autant de clé de cryptage que de 'groupes' de diffusion. et il faut que je gère dynamiquement les différents cryptages de mes photos suivant les personnes que je veux être destinataires lisibles et cela devient vite ingérable.
Par exemple 1 mes parents / 2 mes amis / 3 mes cousins / etc....
si je veux montrer une photo de mon dernier à mes parents et mes cousins 2 cryptages différents et 2 fichiers. si je veux exceptionellement montrer cette photo à sa maitresse, une nouvelle clé, tu imagines le bordel ?
Le DRM en soit est un concept intéressant pour gérer une diffusion restreinte MAIS l'utilisation qui en est faite de CONTROLER la diffusion de masse est mauvaise car ses effets de bords sont trop importants.
La tirade sur sécuriser mon ordinateur n'est pas une bonne réponse car ce n'est pas la question, mais alors pas du tout. La réponse absolue pour ne pas être emmerdé est de dire ben, tu partages pas la photo.
Le problème majeur du DRM "culturel", c'est une utilisation massive avec un concept de diffusion restreinte. Et ce problème est le plus important que tout ce que l'on peut entendre sur le sujet.
Comment gérer une masse de diffusion restreinte :
1 - Gérer la clé dans le logiciel (mais cela veut dire qu'un virus qui infecterait les logiciels rendrait TOUS les morceaux acheté avec cette machine innécoutables)
2 - Gerer les droits sur un serveur central (si le serveur 'tombe' ou est piraté ou perd un disque) ET TOUS les utilisateurs ne peuvent plus écouter leur musique.
C'est en voulant se tailler la part du gateaux que les lobbies ne se rendent pas compte (ou alors s'en foutent) des problèmes qui vont arriver : si j'achète un album (cela n'arrivera jamais, mais prenons cette hypothèse) et que mon logiciel n'arrive plus à lire mon album qui est responsable ? Pas moi car je n'ai pas touché au morceau, ILS DOIVENT (car ce sont les seuls à le pouvoir) me fournir un moyen d'écouter le produit que j'ai acheté legalement.
Aujourd'hui, ceux à qui cela arrive, en majorité, ils vont chercher l'album piraté et basta.
Demain, ils ne pourront plus trouver un album piraté et ? ils vont se dire tant pis ? Ils vont geuler pour avoir un morceau qu'ils peuvent écouter et s'il faut aller semer le bordel dans la fnac locale, ils le feront. Si cela représente 1 personne par an, il ira au trou avec un coup de pompe dans le cul, mais si c'est 5 par semaines, ils vont pas faire des prisons en pre-fa.
Ce n'est pas la technologie en elle même qui est mauvaise, c'est une utilisation innapropriée qui la rend mauvaise.
Ps : le "scientifiquement éfficace" est une interprétation qui t'es personnelle. Par exemple linux n'est pas pour moi "scientifiquement efficace" car le driver nv ne gère pas la 3D, mais pourtant je ne partirais pas de mon linux.