libre != gratuit, ceci n'est valable que pour des marches de niches.
En pratique, pour des produits largement diffuses, libre = gratuit vu que la licence permet a tout un chacun de redistribuer.
D'autant plus que ce qui me fait tiquer ne se trouve pas dans la (non) gratuite de l'oeuvre.
La redevance pour copie privee est la pour compenser une redistribution non autorisee expressement par l'auteur (dans le cadre du cercle familial, certes, mais non autorisee expressement tout de meme).
La, l'auteur donne expressement le droit de redistribution a toute personne en possession de l'oeuvre.
On n'est pas dans un modele logiciel ou l'on accepte une licence, mais dans un domaine artistique qui est tres different, du moins en France, du domaine logiciel.
Le mode de distribution choisi par l'auteur est respecte, pourquoi aurait il le droit a une compensation creee pour ceux qui ont choisi un autre mode de distribution?
Bref, mon point n'est pas de dire que les artistes libres ne doivent pas percevoir de remuneration, mais que leur cas etant a part, ils doivent avoir un systeme de remuneration a part...
En gros, on peut pas bouffer a tous les rateliers (meme si le ratelier libre est plutot dur a remplir en pratique), on s'inscrit a la sacem ou on ne s'y inscrit pas, mais on ne fait pas les deux en meme temps.
[^] # Re: mouais
Posté par serge_kara . En réponse au journal [DADVSI]Une solution à proposer aux députés ?. Évalué à 3.
En pratique, pour des produits largement diffuses, libre = gratuit vu que la licence permet a tout un chacun de redistribuer.
D'autant plus que ce qui me fait tiquer ne se trouve pas dans la (non) gratuite de l'oeuvre.
La redevance pour copie privee est la pour compenser une redistribution non autorisee expressement par l'auteur (dans le cadre du cercle familial, certes, mais non autorisee expressement tout de meme).
La, l'auteur donne expressement le droit de redistribution a toute personne en possession de l'oeuvre.
On n'est pas dans un modele logiciel ou l'on accepte une licence, mais dans un domaine artistique qui est tres different, du moins en France, du domaine logiciel.
Le mode de distribution choisi par l'auteur est respecte, pourquoi aurait il le droit a une compensation creee pour ceux qui ont choisi un autre mode de distribution?
Bref, mon point n'est pas de dire que les artistes libres ne doivent pas percevoir de remuneration, mais que leur cas etant a part, ils doivent avoir un systeme de remuneration a part...
En gros, on peut pas bouffer a tous les rateliers (meme si le ratelier libre est plutot dur a remplir en pratique), on s'inscrit a la sacem ou on ne s'y inscrit pas, mais on ne fait pas les deux en meme temps.