Posté par kd .
En réponse au journal Emacs ma tuer.
Évalué à 3.
Je serais tenté de citer une boutade du type « Je n'aime pas les ordinateurs : ils font toujours ce que je dis, jamais ce que je pense » ;-)
En tout cas, si tout le monde s'exprimait bien, il n'y aurait pas besoin d'une grammaire stricte pour que tout le monde se fasse comprendre. La seule différence dans le cas d'une hypothétique grammaire stricte, ça serait tout juste qu'il y aurait une formalisation des erreurs. Mais les erreurs d'expression et de langage seraient toujours là.
Je n'arrive pas à saisir pourquoi cela peut gêner autant qu'il y ait des subtilités dans langue. La personne qui s'exprime bien sait où sont les subtilités et se débrouille pour se faire comprendre en levant l'ambiguïté. Celle qui s'exprime mal s'exprimera mal, quelle que soit la langue.
Il suffit de lire quelques petits vers de poésie, et de se rendre compte tout le génie qu'il y a à exprimer autant de sensations, de sentiments en aussi peu de mots. Moi-même, et toi aussi probablement, aurions du mal à exprimer en un paragraphe ce que le poète dit en un alexandrin.
[^] # Re: Une espace
Posté par kd . En réponse au journal Emacs ma tuer. Évalué à 3.
En tout cas, si tout le monde s'exprimait bien, il n'y aurait pas besoin d'une grammaire stricte pour que tout le monde se fasse comprendre. La seule différence dans le cas d'une hypothétique grammaire stricte, ça serait tout juste qu'il y aurait une formalisation des erreurs. Mais les erreurs d'expression et de langage seraient toujours là.
Je n'arrive pas à saisir pourquoi cela peut gêner autant qu'il y ait des subtilités dans langue. La personne qui s'exprime bien sait où sont les subtilités et se débrouille pour se faire comprendre en levant l'ambiguïté. Celle qui s'exprime mal s'exprimera mal, quelle que soit la langue.
Il suffit de lire quelques petits vers de poésie, et de se rendre compte tout le génie qu'il y a à exprimer autant de sensations, de sentiments en aussi peu de mots. Moi-même, et toi aussi probablement, aurions du mal à exprimer en un paragraphe ce que le poète dit en un alexandrin.