Posté par kd .
En réponse au journal Emacs ma tuer.
Évalué à 2.
Moi je préfère une langue logique qu'un truc bourré d'exceptions illogiques, et qui n'a, en ce qui me concerne, rien de poétique :-)
C'est que la beauté des mots, leur richesse, leur sonorité, les idées, les sensations et l'histoire qu'ils véhiculent te laisse indifférent. Tu ne dois pas beaucoup aimer la littérature, ni la poésie.
Imagine comme tout serait triste si la langue était régie par une grammaire stricte, tellement stricte qu'on pourrait la formaliser en syntaxe BNF, et écrire un parser, une espèce de moulinette impitoyable qui serait capable d'avaler des mots dont la combinaison prétend être du français. Un tel monstre de rigueur et de logique t'avertirait par un grisant « ceci n'est pas une phrase française » au moindre quatrain poésie.
C'est comme si tu voulais qu'un dessin ou qu'un tableau soit quelque chose de logique et formel, tellement formel que chaque coup de pinceau serait une équation, une suite d'octets ; c'est comme si tu voulais qu'un chef d'oeuvre de Bach ou de Schubert ne soit que des partitions de musique, tellement logiques que le synthétiseur de ta carte son puisse en rendre toute la beauté.
[^] # Re: Une espace
Posté par kd . En réponse au journal Emacs ma tuer. Évalué à 2.
C'est que la beauté des mots, leur richesse, leur sonorité, les idées, les sensations et l'histoire qu'ils véhiculent te laisse indifférent. Tu ne dois pas beaucoup aimer la littérature, ni la poésie.
Imagine comme tout serait triste si la langue était régie par une grammaire stricte, tellement stricte qu'on pourrait la formaliser en syntaxe BNF, et écrire un parser, une espèce de moulinette impitoyable qui serait capable d'avaler des mots dont la combinaison prétend être du français. Un tel monstre de rigueur et de logique t'avertirait par un grisant « ceci n'est pas une phrase française » au moindre quatrain poésie.
C'est comme si tu voulais qu'un dessin ou qu'un tableau soit quelque chose de logique et formel, tellement formel que chaque coup de pinceau serait une équation, une suite d'octets ; c'est comme si tu voulais qu'un chef d'oeuvre de Bach ou de Schubert ne soit que des partitions de musique, tellement logiques que le synthétiseur de ta carte son puisse en rendre toute la beauté.