On peut vivre du libre mais pas avec un modèle économique de logiciel propriétaire. L'histoire que tu présentes là, c'est l'histoire d'un gars qui veut faire du propriétaire et qui a donné le code source par erreur. Donner son code source en espérant que personne n'en fera rien c'est stupide...
Bref le modèle économique du logiciel propriétaire est souvent de faire des sous sur les licences en organisant la rareté. Effectivement, on ne peut pas faire ça avec du logiciel libre pour les raisons que tu as développées au dessus.
Au niveau du logiciel libre, il faut trouver des modèles économiques alternatifs. En général, les sociétés qui vendent du libre vendent du service. Tu ne paies pas pour le logiciel, tu paies pour son installation/configuration/personnalisation/maintenance et pour des développements particuliers. Tu ne vends pas le code, tu vends ton savoir-faire.
Au niveau de Red Hat, ils vendent essentiellement du service. Leur renommée leur permet en plus de vendre des licences qui correspondent à vendre une certification (pour telle application, pour tel matériel). En gros, tu paies pour être sûr que ça marche.
Si tu développes un logiciel qui peut intéresser d'autres éditeurs pour l'intégrer dans leur logiciel propriétaire, tu peux faire un modèle de double licence à la MySQL pour jouer sur les deux fronts (libre+propriétaire) mais ça ne peut pas s'appliquer à tout type de logiciel.
Il existe encore beaucoup d'autres modèles économiques mais ce qui compte, c'est que ce que tu vendes aies une valeur ajouté (en rapport avec le prix) suffisante par rapport à ce que tu peux trouver ailleurs. Si ta valeur ajoutée c'est le logiciel en lui-même et que tu donnes ce logiciel gratuitement, évidemment ça marche pas.
[^] # Re: Vraiment ?
Posté par tiennou_minet . En réponse au journal On peut vivre du libre!. Évalué à 10.
Bref le modèle économique du logiciel propriétaire est souvent de faire des sous sur les licences en organisant la rareté. Effectivement, on ne peut pas faire ça avec du logiciel libre pour les raisons que tu as développées au dessus.
Au niveau du logiciel libre, il faut trouver des modèles économiques alternatifs. En général, les sociétés qui vendent du libre vendent du service. Tu ne paies pas pour le logiciel, tu paies pour son installation/configuration/personnalisation/maintenance et pour des développements particuliers. Tu ne vends pas le code, tu vends ton savoir-faire.
Au niveau de Red Hat, ils vendent essentiellement du service. Leur renommée leur permet en plus de vendre des licences qui correspondent à vendre une certification (pour telle application, pour tel matériel). En gros, tu paies pour être sûr que ça marche.
Si tu développes un logiciel qui peut intéresser d'autres éditeurs pour l'intégrer dans leur logiciel propriétaire, tu peux faire un modèle de double licence à la MySQL pour jouer sur les deux fronts (libre+propriétaire) mais ça ne peut pas s'appliquer à tout type de logiciel.
Il existe encore beaucoup d'autres modèles économiques mais ce qui compte, c'est que ce que tu vendes aies une valeur ajouté (en rapport avec le prix) suffisante par rapport à ce que tu peux trouver ailleurs. Si ta valeur ajoutée c'est le logiciel en lui-même et que tu donnes ce logiciel gratuitement, évidemment ça marche pas.