J'ai fait une recherche sur le site de la Recherche et voici quelques pistes dans cette direction:
- l'éditorial "Science et précaution" du numéro de novembre 1998;
- l'éditorial " Erreurs humaines et principe de précaution" du numéro de novembre 1999;
- l'article de Franck Cochoy "Les effets d'un trop-plein de traçabilité", dans le numéro de février 2001;
- l'article de la rubrique "Idée - amateur de science" " Faut-il conserver le principe d'imprudence ?" de Bruno Latour dans le numéro de juin 2001.
Ceci dit, je ne saurais dire si l'un des quatre est celui auquel je pensais ou non. Il se peut qu'ils se soient téléscopés dans ma mémoire. L'une des idées est en gros que le principe de précaution est purement et simplement l'avatar moderne de l'obscurantisme, autrefois symbolisé par l'interdiction divine et qu'il se fonde sur les mêmes peurs de la nouveauté.
[^] # Re: Ah oué ...
Posté par Nicolas Bernard (site web personnel) . En réponse au journal Pas d'OGM dans les assiettes. Évalué à 2.
- l'éditorial "Science et précaution" du numéro de novembre 1998;
- l'éditorial " Erreurs humaines et principe de précaution" du numéro de novembre 1999;
- l'article de Franck Cochoy "Les effets d'un trop-plein de traçabilité", dans le numéro de février 2001;
- l'article de la rubrique "Idée - amateur de science" " Faut-il conserver le principe d'imprudence ?" de Bruno Latour dans le numéro de juin 2001.
Ceci dit, je ne saurais dire si l'un des quatre est celui auquel je pensais ou non. Il se peut qu'ils se soient téléscopés dans ma mémoire. L'une des idées est en gros que le principe de précaution est purement et simplement l'avatar moderne de l'obscurantisme, autrefois symbolisé par l'interdiction divine et qu'il se fonde sur les mêmes peurs de la nouveauté.