Je relis le texte de la GPL (http://www.gnu.org/copyleft/gpl.html(...)) et j'extrais la phrase "freedom to distribute copies of free software (and charge for this service if you wish)" ou encore "For example, if you distribute copies of such a program, whether gratis or for a fee, you must give the recipients all the rights that you have."
(NB on retrouve les mêmes phrases dans la LGPL qui régit le logiciel Sketch)
En gros, on peut faire payer, tant que l'on respecte l'ouverture du code, la liberté de payer ou non (ou alors en échange d'un service complémentaire, ou les frais de distribution)
En fait, le gars peut dire "je vous offre un support, vous me donnez 10ドル" (un peu comme RedHat ou Mandrake d'ailleurs) ou encore "vous êtes libre de payer, mais vous pouvez aussi l'utilisez gratos"
Un shareware, généralement, c'est une version démo bridée gratos et un chèquos pour débrider le machin.
De plus, la FSF "accepte des dons déductibles des impôts pour soutenir le développement de GNU"
Perso, je pense que c'est un bon moyen d'encourager le développement du libre car très souvent, le temps, c'est de l'argent. Je sais de koi je parle, je suis à mon compte ! Si pour moi, Linux était un passe temps, si mon activité principale était rémunérée (genre salarié, fonctionnaire ou que sais-je encore), je pourrais crier au loup dès qu'on tente d'associer le pognon aux logiciels libres. Or, je dois passer mon temps à trouver du fric pour payer le loyer, pour payer les charges (impôts, taxes, tél, edf, internet) pour la bouffe, la bagnole... et je parle pas des loisirs.
Cessons de considérer que le libre et l'argent doivent être incompatibles. Ils doivent cohabiter et le respect de la liberté doit être préservé (je paye si je veux, si je pense que ca en vaut la peine ou si je demande plus que le soft lui même)
C'est l'idée originelle de Stallman a l'origine de GNU, non ?
[^] # Re: Ah?
Posté par Stanis Humez . En réponse à la dépêche Aider financièrement.... Évalué à 1.
(NB on retrouve les mêmes phrases dans la LGPL qui régit le logiciel Sketch)
En gros, on peut faire payer, tant que l'on respecte l'ouverture du code, la liberté de payer ou non (ou alors en échange d'un service complémentaire, ou les frais de distribution)
En fait, le gars peut dire "je vous offre un support, vous me donnez 10ドル" (un peu comme RedHat ou Mandrake d'ailleurs) ou encore "vous êtes libre de payer, mais vous pouvez aussi l'utilisez gratos"
Un shareware, généralement, c'est une version démo bridée gratos et un chèquos pour débrider le machin.
De plus, la FSF "accepte des dons déductibles des impôts pour soutenir le développement de GNU"
Perso, je pense que c'est un bon moyen d'encourager le développement du libre car très souvent, le temps, c'est de l'argent. Je sais de koi je parle, je suis à mon compte ! Si pour moi, Linux était un passe temps, si mon activité principale était rémunérée (genre salarié, fonctionnaire ou que sais-je encore), je pourrais crier au loup dès qu'on tente d'associer le pognon aux logiciels libres. Or, je dois passer mon temps à trouver du fric pour payer le loyer, pour payer les charges (impôts, taxes, tél, edf, internet) pour la bouffe, la bagnole... et je parle pas des loisirs.
Cessons de considérer que le libre et l'argent doivent être incompatibles. Ils doivent cohabiter et le respect de la liberté doit être préservé (je paye si je veux, si je pense que ca en vaut la peine ou si je demande plus que le soft lui même)
C'est l'idée originelle de Stallman a l'origine de GNU, non ?