« Mon intention lors de l'interview était juste de remonter les difficultés d'organisation que représente le fait de monter un projet libre ; c'est à mon sens la première difficulté, et les projets qui arrivent à structurer leur communauté forcent le respect (et je le disais dans mon mail). J'ai trouvé hyper intéressant de constater commment certains projets y arrivent, et comment d'autres échouent à créer une communauté dynamique et/ou vont au clash entre plusieurs individus. Je vous encourage à ce sujet la lecture de ce post [2] qui raconte le clash qui a opposé Dan Sugalski à Leo Tötsch sur le projet Parrot (projet d'implémentation de la machine virtuelle de Perl 6). »
Le problème de fond de votre propos, c'est que vous semblez associer ces questions aux choix de licence. Hors, c'est parfaitement hors-sujet.
Un projet peut être guidé de manière autoritaire ou laxiste en étant propriétaire tout comme en étant libre.
La seule différence de fond est le fait que dans le monde propriétaire, les contributeurs sont généralement tous salariés et n'ont habituelle pas de légitimité à contester une certaine autorité.
Mais là, cet aspect reste en bordure du sujet : rien dans le choix d'une licence libre impose de collaborer avec des non-salariés.
« le libre a ses succès, le libre a d'autres objectifs que le privé, le libre est absolument indispensable, mais le libre ne peut se substituer partout au privé. »
Serais-ce une tentative d'ajout de confusion supplémentaire, en associant propriétaire à « privé », et par contrecoup libre à « public », histoire de surfer la vague des thèmes de branlette française habituelle ?
Il n'y a rien dans une licence qui impose des objectifs. Il n'y a rien qui impose aux logiciels libres et aux logiciels propriétaires d'avoir les même ou de différents objectifs.
Vous pointez du doigt une question de gestion de projet qui est d'actualité dès lorsqu'existe un projet, peu importe sa nature, et vous en tirez des conclusions sur les choix de licences.
Ce procédé douteux était bien présent dans votre interview, il est toujours présent dans votre discours.
Contrairement à pas mal de monde apparemment, votre réponse ne fait que conforter le point de vue que j'avais sur vos déclarations.
[^] # Re: Merci pour le droit de réponse -- qui ne change rien au fond
Posté par Anonyme . En réponse au journal Nicolas Lehuen et mod_python (droit de réponse). Évalué à 8.
Le problème de fond de votre propos, c'est que vous semblez associer ces questions aux choix de licence. Hors, c'est parfaitement hors-sujet.
Un projet peut être guidé de manière autoritaire ou laxiste en étant propriétaire tout comme en étant libre.
La seule différence de fond est le fait que dans le monde propriétaire, les contributeurs sont généralement tous salariés et n'ont habituelle pas de légitimité à contester une certaine autorité.
Mais là, cet aspect reste en bordure du sujet : rien dans le choix d'une licence libre impose de collaborer avec des non-salariés.
« le libre a ses succès, le libre a d'autres objectifs que le privé, le libre est absolument indispensable, mais le libre ne peut se substituer partout au privé. »
Serais-ce une tentative d'ajout de confusion supplémentaire, en associant propriétaire à « privé », et par contrecoup libre à « public », histoire de surfer la vague des thèmes de branlette française habituelle ?
Il n'y a rien dans une licence qui impose des objectifs. Il n'y a rien qui impose aux logiciels libres et aux logiciels propriétaires d'avoir les même ou de différents objectifs.
Vous pointez du doigt une question de gestion de projet qui est d'actualité dès lorsqu'existe un projet, peu importe sa nature, et vous en tirez des conclusions sur les choix de licences.
Ce procédé douteux était bien présent dans votre interview, il est toujours présent dans votre discours.
Contrairement à pas mal de monde apparemment, votre réponse ne fait que conforter le point de vue que j'avais sur vos déclarations.