le texte javascript qui defile dans la barre d'etat
C'est un oubli, car cela fait belle lurette qu'il ne s'affiche plus sur mon navigateur.
1) c'est pas une taxe mais une redevance
Pour celui qui ne télécharge rien, qui n'a même pas internet, et qui paye quand même la redevance, j'appelle cela une taxe.
2) tu la payes parce que tu as le droit a la copie privee et pas l'inverse.
Si la raison qu'on te fourni pour justifier cette redevance, te convient, je n'ai rien à ajouter.
Apres si probleme il ya, il se trouve dans l'opacite de la SACEM et c'est un probleme qui n'a pas franchement grand chose a voir a le DRM.
Les organismes collecteurs sont quand même épaulés, suivis, soutenus, par les maisons d'éditions. Elles partagent, au minimum une certaine vision des choses.
Quand les maisons d'édition auront imposé le DRM, tu crois vraiment que la SACEM ne va pas s'en frotter les mains. Pour eux, ce sera tout bénef.
Trouves moi un lien internet où je puisse lire que la SACEM s'oppose à la mise enplace de procédés comme le DRM pour atteinte à la vie privée ?
Je ne pense pas qu'il faille systématiquement morceler les problèmes. Les choses sont tellement complexes, imbriquées les unes dans les autres, que toujours tout mettre dans des petites boîtes me semble dangereux. On fini par avoir une vision étriquée des choses.
Et vraiment je ne crois pas qu'il y ait mélange des genres à parler de la SCAEM ET des maisons d'édition.
La redevance pour copie privee, c'est un point de detail
Detail qui pèse 131 000 000 d'¤ en 2001 et 200 000 000 d'¤ en 2004 soit 54% d'augmentation
Tu as visiblement un sens du détail, que je n'arrive pas me permettre. Et il semblerait que la SACEM et autres s'accrochent dur à ce tout petit détail.
Je trouve que tu t'axes beaucoup trop sur cette histoire de redevance pour copie privee. A mon sens, le probleme du DRM tient plutot dans le fait qu'on t'empeche d'utiliser le contenu comme il te plait (ou tu veux, quand tu veux dans le peripherique que tu veux), qu'on autorise les majors a pondre des boites noires ressemblant a des virus et qu'on interdit a quiconque d'etudier/detecter/casser la protection.
Comme je te l'ai répondu: je pense qu'il y a un lien étroit entre le combat de la SACEM et celui des majors.
Et j'ai bien entendu que tu n'es pas d'accord. Si d'autres se prononcent dans ton sens, voyons ce qu'il convient de faire.
J'ai dit qu'il est possible de virer le passage sur le Crédit Lyonnais.
A la place, on peut insister sur l'intrusions des sociétés privées dans notre vie privée.
Propose moi quelque chose.
Et derniere chose, deja j'apporte assez peu de credit a une petition vu que n'importe qui signe sans meme se poser de question sur l'objet de la petition, alors une petition sur internet...
A peu pres aussi representatif que les sondages phpBB sur les forum, t'as 1% de la population concernee qui repond, et a plus forte raison que des signataires s'appellent pierre tramo.
"N'importe qui", ça veut dire quoi ? Toi aussi tu es n'importe qui. Moi aussi. Tout le monde est n'importe qui. Même Chirac, même Bush, même le Dalai Lama, n'est que n'importe qui.
"sans meme se poser de question" ? Illumine-nous de ta science, alors.
J'accepte la critique. Je crois que je le montre, ne serait-ce qu'à travers ce journal. Mais pas celle, stérile, qui consiste à affirmer: tous des cons sauf moi.
"alors une petition sur internet..."
Cela reste quand même un excellent moyen de fédérer l'avis de personnes qui ne se seraient jamais rencontrer sans Internet.
Internet est par excellence le media, qu'aucun autre ne permet, de faire circuler l'information. En quoi une pétition sur internet est-elle mois valable que sur du papier ? Les opinions, engagements sont-ils vides de sens dès lors qu'ils sont inscrits sur une page Web ?
Je crois d'ailleurs que nous devons être très vigilents à propos du contrôle que ne maqueront pas de vouloir excercer les politiques sur Internet. Ils se rendent parfaitement compte de l'extraordinaire espace de liberté que cela représente pour nous.
Enfin, il ne faut pas oublier que lorsqu'on fait un texte, a fortiori une pétition, il va être très très dur de satisfaire absolument toutes les sensibilités.
Il faut aussi, en tant que signataire, s'engager sur le fond et être suffisamment tolérant sur la forme. Bien sûr, si rien ne convient dans la forme..... Mais bon, accepter les petits travers et le fait que le texte ne puisse pas être en tous points parfait.
[^] # Re: Bah c'est dommage...
Posté par pirouette_07 . En réponse au journal Chose promise, chose due. Évalué à 3.
C'est un oubli, car cela fait belle lurette qu'il ne s'affiche plus sur mon navigateur.
Pour celui qui ne télécharge rien, qui n'a même pas internet, et qui paye quand même la redevance, j'appelle cela une taxe.
Si la raison qu'on te fourni pour justifier cette redevance, te convient, je n'ai rien à ajouter.
Les organismes collecteurs sont quand même épaulés, suivis, soutenus, par les maisons d'éditions. Elles partagent, au minimum une certaine vision des choses.
Quand les maisons d'édition auront imposé le DRM, tu crois vraiment que la SACEM ne va pas s'en frotter les mains. Pour eux, ce sera tout bénef.
Trouves moi un lien internet où je puisse lire que la SACEM s'oppose à la mise enplace de procédés comme le DRM pour atteinte à la vie privée ?
Je ne pense pas qu'il faille systématiquement morceler les problèmes. Les choses sont tellement complexes, imbriquées les unes dans les autres, que toujours tout mettre dans des petites boîtes me semble dangereux. On fini par avoir une vision étriquée des choses.
Et vraiment je ne crois pas qu'il y ait mélange des genres à parler de la SCAEM ET des maisons d'édition.
Detail qui pèse 131 000 000 d'¤ en 2001 et 200 000 000 d'¤ en 2004 soit 54% d'augmentation
Tu as visiblement un sens du détail, que je n'arrive pas me permettre. Et il semblerait que la SACEM et autres s'accrochent dur à ce tout petit détail.
Comme je te l'ai répondu: je pense qu'il y a un lien étroit entre le combat de la SACEM et celui des majors.
Et j'ai bien entendu que tu n'es pas d'accord. Si d'autres se prononcent dans ton sens, voyons ce qu'il convient de faire.
J'ai dit qu'il est possible de virer le passage sur le Crédit Lyonnais.
A la place, on peut insister sur l'intrusions des sociétés privées dans notre vie privée.
Propose moi quelque chose.
"N'importe qui", ça veut dire quoi ? Toi aussi tu es n'importe qui. Moi aussi. Tout le monde est n'importe qui. Même Chirac, même Bush, même le Dalai Lama, n'est que n'importe qui.
"sans meme se poser de question" ? Illumine-nous de ta science, alors.
J'accepte la critique. Je crois que je le montre, ne serait-ce qu'à travers ce journal. Mais pas celle, stérile, qui consiste à affirmer: tous des cons sauf moi.
"alors une petition sur internet..."
Cela reste quand même un excellent moyen de fédérer l'avis de personnes qui ne se seraient jamais rencontrer sans Internet.
Internet est par excellence le media, qu'aucun autre ne permet, de faire circuler l'information. En quoi une pétition sur internet est-elle mois valable que sur du papier ? Les opinions, engagements sont-ils vides de sens dès lors qu'ils sont inscrits sur une page Web ?
Je crois d'ailleurs que nous devons être très vigilents à propos du contrôle que ne maqueront pas de vouloir excercer les politiques sur Internet. Ils se rendent parfaitement compte de l'extraordinaire espace de liberté que cela représente pour nous.
Enfin, il ne faut pas oublier que lorsqu'on fait un texte, a fortiori une pétition, il va être très très dur de satisfaire absolument toutes les sensibilités.
Il faut aussi, en tant que signataire, s'engager sur le fond et être suffisamment tolérant sur la forme. Bien sûr, si rien ne convient dans la forme..... Mais bon, accepter les petits travers et le fait que le texte ne puisse pas être en tous points parfait.
Pascal