Je ne crois pas que les logiciels les plus aboutis soient le fruit d'un « bordel ambiant ».
Linux par exemple, ne me semble pas être un bordel ambiant. Ce n'est pas parce qu'il y a des discussions publiques que c'est nécessairement un manque d'organisation. Si toutes les discussions interne chez Microsoft étaient publiques, je pense que vu de l'extérieur, elles paraitraient aussi « bordeliques ».
Cet article est globalement à coté de la plaque, puisqu'il attaque le libre en parlant d'éléments indépendant du libre : le mode de développement.
Souvent, on associe le développement du libre à un mode de développement peu structuré, mais ce n'est pas nécessairement le cas. Je pense personnellement qu'un projet libre à besoin que ceux qui soient le plus impliqués usent d'autorité parfois. Pour éviter par exemple que certains débats durent des mois, sans que la chose avance, parce qu'il y a plusieurs points de vue contradictoires qui s'affrontent, tout en étant objectivement valables tout les deux. Pour que le développement continue, il faut que certains à un moment donné imposent des choix, pour l'intérêt commun, en pesant le pour et le contre, et définissent des objectifs, une approche à suivre.
Il n'y a rien dans le fait de faire du logiciel libre qui empêche cela. La seule nuance est le fait que lorsque les contributeurs ne sont pas salariés, s'ils ne sont pas content, ils peuvent partir du jour au lendemain. Mais nulle part il est dit qu'un logiciel libre ne doit pas avoir de développeurs salariés.
[^] # Re: réfléxion qui tue
Posté par Anonyme . En réponse au journal Propriétaire vs Libre. Évalué à 3.
Linux par exemple, ne me semble pas être un bordel ambiant. Ce n'est pas parce qu'il y a des discussions publiques que c'est nécessairement un manque d'organisation. Si toutes les discussions interne chez Microsoft étaient publiques, je pense que vu de l'extérieur, elles paraitraient aussi « bordeliques ».
Cet article est globalement à coté de la plaque, puisqu'il attaque le libre en parlant d'éléments indépendant du libre : le mode de développement.
Souvent, on associe le développement du libre à un mode de développement peu structuré, mais ce n'est pas nécessairement le cas. Je pense personnellement qu'un projet libre à besoin que ceux qui soient le plus impliqués usent d'autorité parfois. Pour éviter par exemple que certains débats durent des mois, sans que la chose avance, parce qu'il y a plusieurs points de vue contradictoires qui s'affrontent, tout en étant objectivement valables tout les deux. Pour que le développement continue, il faut que certains à un moment donné imposent des choix, pour l'intérêt commun, en pesant le pour et le contre, et définissent des objectifs, une approche à suivre.
Il n'y a rien dans le fait de faire du logiciel libre qui empêche cela. La seule nuance est le fait que lorsque les contributeurs ne sont pas salariés, s'ils ne sont pas content, ils peuvent partir du jour au lendemain. Mais nulle part il est dit qu'un logiciel libre ne doit pas avoir de développeurs salariés.