C'est un très bref résumé. L'entrevue dans l'édition anglaise couvre quatre pages, et parle essentiellement de l'excellent approche qu'à la DGI du « passage au libre », et accessoirement à titre d'exemple, de son passage à OpenOffice.org.
C'est un peu dommage d'ailleurs de voir à quel point tout le monde se focalise sur l'utilisation d'OpenOffice.org à la DGI, car il ne s'agit que d'un seul logiciel, alors que la DGI est déjà « passée » à plein d'autres logiciels open-source (près de 150 !), notamment côté serveur : Linux sur 4000 serveurs, JBoss, Eclipse, CVS, trois tonnes de libs, etc., avec tous les contrats de support qui vont bien. Tout ceci génère un gros chiffre d'affaire pour les SSII et les SSLL qui décrochent ces marchés, et ne peut faire que du bien au Libre, tant d'un point de vue financier que d'un point de vue crédibilité.
[^] # Re: Version en francais
Posté par Boa Treize (site web personnel) . En réponse au journal L'administration fiscale sous OOO ?. Évalué à 2.
C'est un peu dommage d'ailleurs de voir à quel point tout le monde se focalise sur l'utilisation d'OpenOffice.org à la DGI, car il ne s'agit que d'un seul logiciel, alors que la DGI est déjà « passée » à plein d'autres logiciels open-source (près de 150 !), notamment côté serveur : Linux sur 4000 serveurs, JBoss, Eclipse, CVS, trois tonnes de libs, etc., avec tous les contrats de support qui vont bien. Tout ceci génère un gros chiffre d'affaire pour les SSII et les SSLL qui décrochent ces marchés, et ne peut faire que du bien au Libre, tant d'un point de vue financier que d'un point de vue crédibilité.