Franchement, je ne pense pas que cet article présente de bon arguments. Personnelement je n'en ai vu que deux (maintenant, c'est de l'anglais, j'ai pu passer a coté d'une autre idée, et en plus je l'ai lu hier soir, là ou le proxy il bloque pas).
Premier argument : les dispositifs anti-copie et l'interdiction de les contourner, si ils protègent le droit d'auteur, empèchent également la large diffusion d'une oeuvre et ainsi son apport à un échange intellectuel quelconque ('le fair use').
Deuxième argument : la loi fédérale dite DMCA peut entrainer, pour celui qui la contourne, des poursuites de type 'criminelles' et non de 'délit' (désolé, je ne suis pas juriste, ce que je veux dire, c'est que le DMCA met sur le meme plan quelqu'un qui a assassiné une personne et quelqu'un qui a cassé la protection informatique d'un eBook par exemple). L'auteur de l'article juge que c'est excessif (better balance ...)
Bon, autant je suis d'accord avec le second argument, autant je trouve que le premier est discutable. En effet, l'auteur prend comme point de départ l'affaire de Adobe et de Dmitry (je me souviens plus de son nom). Il base tout son argumentaire la dessus.
Pour justifier le premier point, il qualifie le logiciel de crackage comme un logiciel permettant le réemploi des idées contenues dans le livre protégé, dans le cadre 'd'exemple et de citation'.
C'est ca que je trouve discutable. Si tu as envie de lire le bouquin, rien ne t'empeche de l'acheter, et ensuite de piocher des extraits que tu recopie a la main. Parce que avec le crackage du système anti-copie, tu te trouve avec le livre dans sa totalité. Ce n'est pas ce que j'appelle du 'fair use'. Bien sur, après tu peux jouer le jeu et ne pas diffuser de copie, mais bon, j'y crois pas trop non plus.
Bon, je n'ai jamais dis que le problème etait simple a regler. D'ailleurs je ne propose aucune solution. Enfin si, je trouve que les charges pesant sur des personnes coupables d'avoir contrevenu au DMCA doivent etre de l'orde du délit et non du crime. Maintenant pour le reste ...
# Pas très probant cet article
Posté par Jaimé Ragnagna (site web personnel) . En réponse à la dépêche Le Washington Post tire à vue sur le DMCA. Évalué à 1.
Premier argument : les dispositifs anti-copie et l'interdiction de les contourner, si ils protègent le droit d'auteur, empèchent également la large diffusion d'une oeuvre et ainsi son apport à un échange intellectuel quelconque ('le fair use').
Deuxième argument : la loi fédérale dite DMCA peut entrainer, pour celui qui la contourne, des poursuites de type 'criminelles' et non de 'délit' (désolé, je ne suis pas juriste, ce que je veux dire, c'est que le DMCA met sur le meme plan quelqu'un qui a assassiné une personne et quelqu'un qui a cassé la protection informatique d'un eBook par exemple). L'auteur de l'article juge que c'est excessif (better balance ...)
Bon, autant je suis d'accord avec le second argument, autant je trouve que le premier est discutable. En effet, l'auteur prend comme point de départ l'affaire de Adobe et de Dmitry (je me souviens plus de son nom). Il base tout son argumentaire la dessus.
Pour justifier le premier point, il qualifie le logiciel de crackage comme un logiciel permettant le réemploi des idées contenues dans le livre protégé, dans le cadre 'd'exemple et de citation'.
C'est ca que je trouve discutable. Si tu as envie de lire le bouquin, rien ne t'empeche de l'acheter, et ensuite de piocher des extraits que tu recopie a la main. Parce que avec le crackage du système anti-copie, tu te trouve avec le livre dans sa totalité. Ce n'est pas ce que j'appelle du 'fair use'. Bien sur, après tu peux jouer le jeu et ne pas diffuser de copie, mais bon, j'y crois pas trop non plus.
Bon, je n'ai jamais dis que le problème etait simple a regler. D'ailleurs je ne propose aucune solution. Enfin si, je trouve que les charges pesant sur des personnes coupables d'avoir contrevenu au DMCA doivent etre de l'orde du délit et non du crime. Maintenant pour le reste ...
JR