<<mais c'est vrai s'approcher a 1 mêtre amorce un arc electrique. Jeune de banlieue si tu me lis le cours de physique de seconde est important ne le seche pas.>>
Ce qui pose un problème à l'arrivée en première technologique industrielle (ex F1, F2, f3, etc ou génie mécanique, génie électronique, génie, électrotechnique, genie sans bouillir, et..)
À une époque il y avait bien l'étude de la machine de Wimshurst. http://www-physique.u-strasbg.fr/~udp/articles/wimshurst/wim(...)
Mais c'est fini.
L'étude de l'électricité est bien présente en troisième, mais ce n'est pas parceque le prof l'enseigne que les élèves l'on vu!
Maintenant il est quand même évident qu'il y a un problème d'éducation. Ce n'est pas forcément un manque de connaissance technologique. Des littéraires purs savent qu'il est dangeureux de s'acroccher à des barres de transformateur haute tension. C'est marqué à l'entrée.
Il y a peut être un problème de sentiment d'invulnérabilité lié à la jeunesse en général, surtout quand on peut se permettre depuis la petite enfance de défier parents (si tu me gifle je téléphone et je porte plainte), enseignants, policiers, etc..
Bref, ils ne sont pas morts pour rien comme les jeunes de banlieux l'écrivent sur leur teeshirt, ni même par ignorance, mais par connerie.
Autre remarque: les policiers n'avaient pas le droits de pénétrer dans le transformateur, même pour secourir ces jeunes. ils n'avaient que le droit d'appeller pompier et agents EdF, qui ont la formation et l'équipement nécessaire.
Ceci naturellement sous réserve d'avoir vu qu'ils étaient en danger.
J'ai enseigné dans une ZEP l'an dernier. Comme disait un collègue, <<le savoir n'est pas une valeur positive pour eux>>.
1/3 d'entre eux voudraient travailler et s'en sortir, 1/3 foutent le bordel et sont en opposition au savoir, malgrés que les enseignants font, que nous faisions attention à leur dire que eux aussi pouvaient s'en tirer, et avancer. Parfois les plus agités étaient les plus intelligents, peut être les plus sensibles aux histoires à la Zola vécues chez eux, à la misère intellectuelle et affective de leur foyer.
Il n'empêche qu'ils gachaient leurs chances et celles des autres.
Je pense que leur envoi en apprentissage dès 14 ans , leur exclusion du système scolaire n'est que la reconnaissance réaliste que nous ne sommes pas tout-puissants, et que nous ne pouvons pas sauver tout le monde.
Dans le christiannisme Dieu sauve tout ceux qui veulent l'être, jusqu'au dernier moment. Si les saints sont appelés à aider au salut de leur prochain, on n'éxige pas d'eux d'être parfaits.
Les enseignants laïcards on parfois la tentations d'être plus forts que Dieu et ses saints, puisque certains pensent qu'avec des moyens on peut sauver tout les jeunes malgrès eux, même ceux qui ne veulent pas être sauvés.
La plupart y ont renoncé.
Nous exigeons aussi de nos policiers d'êtres parfaits, mieux que des saints.
[^] # Re: Les émeutes
Posté par CyrrusSmith . En réponse au journal De l'intégration. Évalué à 2.
On n'étudie pas le transformateur en seconde, il n'y a d'ailleur plus d'électricité au programme.
http://www.cndp.fr/textes_officiels/lycee/phychim/sec/p_schc(...)
Ce qui pose un problème à l'arrivée en première technologique industrielle (ex F1, F2, f3, etc ou génie mécanique, génie électronique, génie, électrotechnique, genie sans bouillir, et..)
À une époque il y avait bien l'étude de la machine de Wimshurst.
http://www-physique.u-strasbg.fr/~udp/articles/wimshurst/wim(...)
Mais c'est fini.
L'étude de l'électricité est bien présente en troisième, mais ce n'est pas parceque le prof l'enseigne que les élèves l'on vu!
Maintenant il est quand même évident qu'il y a un problème d'éducation. Ce n'est pas forcément un manque de connaissance technologique. Des littéraires purs savent qu'il est dangeureux de s'acroccher à des barres de transformateur haute tension. C'est marqué à l'entrée.
Il y a peut être un problème de sentiment d'invulnérabilité lié à la jeunesse en général, surtout quand on peut se permettre depuis la petite enfance de défier parents (si tu me gifle je téléphone et je porte plainte), enseignants, policiers, etc..
Bref, ils ne sont pas morts pour rien comme les jeunes de banlieux l'écrivent sur leur teeshirt, ni même par ignorance, mais par connerie.
Autre remarque: les policiers n'avaient pas le droits de pénétrer dans le transformateur, même pour secourir ces jeunes. ils n'avaient que le droit d'appeller pompier et agents EdF, qui ont la formation et l'équipement nécessaire.
Ceci naturellement sous réserve d'avoir vu qu'ils étaient en danger.
J'ai enseigné dans une ZEP l'an dernier. Comme disait un collègue, <<le savoir n'est pas une valeur positive pour eux>>.
1/3 d'entre eux voudraient travailler et s'en sortir, 1/3 foutent le bordel et sont en opposition au savoir, malgrés que les enseignants font, que nous faisions attention à leur dire que eux aussi pouvaient s'en tirer, et avancer. Parfois les plus agités étaient les plus intelligents, peut être les plus sensibles aux histoires à la Zola vécues chez eux, à la misère intellectuelle et affective de leur foyer.
Il n'empêche qu'ils gachaient leurs chances et celles des autres.
Je pense que leur envoi en apprentissage dès 14 ans , leur exclusion du système scolaire n'est que la reconnaissance réaliste que nous ne sommes pas tout-puissants, et que nous ne pouvons pas sauver tout le monde.
Dans le christiannisme Dieu sauve tout ceux qui veulent l'être, jusqu'au dernier moment. Si les saints sont appelés à aider au salut de leur prochain, on n'éxige pas d'eux d'être parfaits.
Les enseignants laïcards on parfois la tentations d'être plus forts que Dieu et ses saints, puisque certains pensent qu'avec des moyens on peut sauver tout les jeunes malgrès eux, même ceux qui ne veulent pas être sauvés.
La plupart y ont renoncé.
Nous exigeons aussi de nos policiers d'êtres parfaits, mieux que des saints.
Ce sont les paradoxes d'une société sécularisée.