Ce cybercafé d’un genre nouveau vous permet de surfer sur l'Internet, imprimer , scanner, discuter, jouer, et bien entendu découvrir le monde du libre grâce à des formations et des forfaits "découvertes".
Pour rassembler un plus grand nombre, le responsable annonce que les étudiants et les chômeurs se verront offrir 15 minutes de connexion gratuite.
Neptune Internet Services proposait déjà ce genre de choses à Grenoble, et ce, dès 1995... Le concept n'a donc RIEN de nouveau !
Je rejoins donc les précédents commentaires sur le sujet et j'ajouterais aussi qu'on aimerait bien voir les sources du logiciel de décompte du temps (pas forcément sous GPL mais qu'il soit libre comme c'est écrit sur la brochure).
En outre, je précise que monter un tel commerce de nos jours n'a plus rien d'un exploit, avec Ubuntu ou Mandriva... Il y a 10 ans, c'était une toute autre paire de manche : pour ceux qui n'en étaient pas, à l'époque on n'avait pas encore KDE, Gnome, etc.. Il fallait présenter Afterstep puis Windows Maker aux clients (clients soit-disant lambda qui n'y trouvaient rien à redire et ne réclamaient pas un sempiternel Windows).
# re-bof
Posté par Raphaël SurcouF (site web personnel) . En réponse au journal Le premier Cybercafé OpenSource de France ouvrira le 15 octobre à Lyon. Évalué à 4.
Pour rassembler un plus grand nombre, le responsable annonce que les étudiants et les chômeurs se verront offrir 15 minutes de connexion gratuite.
Neptune Internet Services proposait déjà ce genre de choses à Grenoble, et ce, dès 1995... Le concept n'a donc RIEN de nouveau !
Je rejoins donc les précédents commentaires sur le sujet et j'ajouterais aussi qu'on aimerait bien voir les sources du logiciel de décompte du temps (pas forcément sous GPL mais qu'il soit libre comme c'est écrit sur la brochure).
En outre, je précise que monter un tel commerce de nos jours n'a plus rien d'un exploit, avec Ubuntu ou Mandriva... Il y a 10 ans, c'était une toute autre paire de manche : pour ceux qui n'en étaient pas, à l'époque on n'avait pas encore KDE, Gnome, etc.. Il fallait présenter Afterstep puis Windows Maker aux clients (clients soit-disant lambda qui n'y trouvaient rien à redire et ne réclamaient pas un sempiternel Windows).