Durant toute ma fastidieuse lecture, je n'ai fait que me demander ce qu'était réellement la problématique ...
J'aurais pu être séduit par toute cette prose, ces allusions à des concepts lointains, toutes ces belles petites théories dont l'apport n'est jamais approfondi. Mais non, j'accroche pas.
Au lieu de définir clairement un problème puis d'en rechercher une solution (ce qui n'est fait qu'en apparence ici): On cherche un problème à une solution, ce qui est absurde.
Et puis pour commenter la question finale : "Comment rendre l'écriture de logiciel moins complexe ?"
Vulgairement : L'informatique est un outil permettant de simplifier ce qui est complexe pour le rendre accessible à l'esprit humain.
Ce qui a "rendu compatible" c'est l'écriture de logiciel. C'est le développement qui a permis de résoudre le problème de départ d'une part, et de mettre à porter de l'utilisateur sa solution d'autre part.
Le développement ne fait qu'hériter de la complexité de départ. Ce n'est pas en changeant le développement que l'on simplifiera cette complexité : pour ça il faudrait soit simplifier le problème de départ (ce qui était justement le rôle du logiciel), soit simplifier la différence entre informatique et cerveau (alors que c'est cette différence qui permet à l'un de résoudre ce que l'autre ne sait pas faire, et qui justifie l'intérêt de faire appel à l'informatique).
C'est un métier d'être développeur, et ce n'est pas pour rien : "notre" role c'est d'avoir le cul entre deux chaises, de penser à la fois avec nos neuronnes et avec nos transistors.
A l'entrée : un probléme d'humain.
A la sortie : une solution d'humain.
Entre les deux : une soupe binaire qui est la seule capable de passer du problème à la solution.
Entre l'entrée et le milieur, et entre le milieu et la sortie : le développeur qui joue au traducteur homme/machine, qui passe d'un monde à l'autre.
On peut améliorer les languages de programmation pour parfaire l'abstraction qu'ils font de la soupe binaire, pour les rendres plus lisibles, propre, clair, toussa, oui. Mais ça s'arrête la.
# De quoi parle t-on ???
Posté par RuleZ . En réponse au journal Repenser les langages et le développement logiciel. Évalué à 4.
J'aurais pu être séduit par toute cette prose, ces allusions à des concepts lointains, toutes ces belles petites théories dont l'apport n'est jamais approfondi. Mais non, j'accroche pas.
Au lieu de définir clairement un problème puis d'en rechercher une solution (ce qui n'est fait qu'en apparence ici): On cherche un problème à une solution, ce qui est absurde.
Et puis pour commenter la question finale :
"Comment rendre l'écriture de logiciel moins complexe ?"
Vulgairement : L'informatique est un outil permettant de simplifier ce qui est complexe pour le rendre accessible à l'esprit humain.
On part de ça :
Problème complexe
<Incompatible avec>
Cerveau Humain
On passe par ça :
Problème complexe
<naturellement incompatible avec>
Informatique
<naturellement incompatible avec>
Cerveau Humain
On arrive à ça :
Problème complexe
=rendu compatible=
Informatique
=rendu compatible=
Cerveau Humain
Ce qui a "rendu compatible" c'est l'écriture de logiciel. C'est le développement qui a permis de résoudre le problème de départ d'une part, et de mettre à porter de l'utilisateur sa solution d'autre part.
Le développement ne fait qu'hériter de la complexité de départ. Ce n'est pas en changeant le développement que l'on simplifiera cette complexité : pour ça il faudrait soit simplifier le problème de départ (ce qui était justement le rôle du logiciel), soit simplifier la différence entre informatique et cerveau (alors que c'est cette différence qui permet à l'un de résoudre ce que l'autre ne sait pas faire, et qui justifie l'intérêt de faire appel à l'informatique).
C'est un métier d'être développeur, et ce n'est pas pour rien : "notre" role c'est d'avoir le cul entre deux chaises, de penser à la fois avec nos neuronnes et avec nos transistors.
A l'entrée : un probléme d'humain.
A la sortie : une solution d'humain.
Entre les deux : une soupe binaire qui est la seule capable de passer du problème à la solution.
Entre l'entrée et le milieur, et entre le milieu et la sortie : le développeur qui joue au traducteur homme/machine, qui passe d'un monde à l'autre.
On peut améliorer les languages de programmation pour parfaire l'abstraction qu'ils font de la soupe binaire, pour les rendres plus lisibles, propre, clair, toussa, oui. Mais ça s'arrête la.