Les barrières ne sont que la réponse bête et méchante. La solution à des abus n'est pas automatiquement la répression.
Mettre une barriere n'est pas de la repression, c'est de la privation, voire de la regression, ou d'un autre point de vue, juste une maniere de controler un espace.
Le panel de reactions face a l'abus est vaste et souvent sujet a controverses. Ca va de la responsabilisation (pour rester dans l'Education Nationale, c'est le cas par exemple des lycees autogeres qui parfois sont un excellent moyen de reintegration scolaire), a la repression bete et mechante en passant par le controle.
Ce n'est pas une raison pour accepter tout et n'importe quoi. La relation avec l'Etat, c'est droits et devoirs, ça marche dans les deux sens.
Heureusement :)
Globalement, l'Etat n'a aucun interet a ce que tu abandonnes (volontairement ou non) tes etudes. Tu seras une valeur ajoutee a la Nation et participera a sa survie. En revanche, pour les etablissements, les contraintes sont differentes : maintient de l'authorite, de la securite pour ne pas diverger du debat initial, mais aussi l'accompagnement des eleves en difficultes, consolidation du "tissu social", etc.
Oui, si le règlement est juste et la réponse proportionnée.
Tu as beau dire Dura lex, sed lex, mais je suppose qu'il t'est déjà arrivé de traverser en dehors des passages piétons...
Et meme pas plus tard que cette nuit :)
Je suis d'accord, il faut que la sanction soit proportionnelle a la "faute". C'est souvent le cas. Par contre, la ou ca manque de finesse c'est dans les moyens d'empecher cette faute.
[^] # Re: nostalgie
Posté par nullisimo . En réponse au journal Code barre à l'école.... Évalué à 2.
Mettre une barriere n'est pas de la repression, c'est de la privation, voire de la regression, ou d'un autre point de vue, juste une maniere de controler un espace.
Le panel de reactions face a l'abus est vaste et souvent sujet a controverses. Ca va de la responsabilisation (pour rester dans l'Education Nationale, c'est le cas par exemple des lycees autogeres qui parfois sont un excellent moyen de reintegration scolaire), a la repression bete et mechante en passant par le controle.
Ce n'est pas une raison pour accepter tout et n'importe quoi. La relation avec l'Etat, c'est droits et devoirs, ça marche dans les deux sens.
Heureusement :)
Globalement, l'Etat n'a aucun interet a ce que tu abandonnes (volontairement ou non) tes etudes. Tu seras une valeur ajoutee a la Nation et participera a sa survie. En revanche, pour les etablissements, les contraintes sont differentes : maintient de l'authorite, de la securite pour ne pas diverger du debat initial, mais aussi l'accompagnement des eleves en difficultes, consolidation du "tissu social", etc.
Oui, si le règlement est juste et la réponse proportionnée.
Tu as beau dire Dura lex, sed lex, mais je suppose qu'il t'est déjà arrivé de traverser en dehors des passages piétons...
Et meme pas plus tard que cette nuit :)
Je suis d'accord, il faut que la sanction soit proportionnelle a la "faute". C'est souvent le cas. Par contre, la ou ca manque de finesse c'est dans les moyens d'empecher cette faute.