M$ pour Linux n'existera jamais. Car si un jour il existe alors il devra être gratuit et open-source. Surtout open-source. C'est ce qui actuellement fait le plus de tord à M$. Les décideurs commencent à savoir qu'un des biens fait de l'open source c'est de péréniser leurs données. Or M$ ne peut pas se permettre de faire de l'open source. Ou le jour où il le fera, alors M$ ne sera plus M,ドル mais une simple boite qui fait de mauvais logiciel.
D'autre part, quand M$ sera obligé de faire de l'open-source, ce sera trop tard. Ils vont mettre bien trop longtemps à s'y résoudre. Mais pendant ce temps, l'open-source fait son bonhomme de chemin. Les mentalités changent, les informaticiens se forment à linux et découvrent ce qu'est vraiment l'informatique. Je ne connais pas de gens, qui après avoir connu Linux se soient dit: putain, W$ y a pas à chier c'est quand même vachement mieux !
Il n'y a que des gens qui refusent de passer à Linux. Mais l'énorme majorité de ceux qui ont fourni un tant soit peu l'effort nécessaire à l'appréhension de Linux, ne reviennent pas en arrière.
Sur le marché du travail, il y a beaucoup d'administrateurs réseaux/système W$ qui cherchent à se reconvertir à Linux parce qu'ils en ont plein le cul de l'administration merdique de M$.
Des gens qui pensent que l'administration système/réseau sous Linux c'est, intrinsèquement la merde, moi j'en connais pas. Par contre, ce qui peut poser problème, c'est de devoir être comptaible avec les formats merdiques et propriétaires de M$. Et des gens qui se prennent la tête avec ça, alors là, oui, j'en connais ! Mais demandons leur, s'il ne devait en rester qu'un, lequel ils aimeraient voir rester ?
Linux, et je le pense, comme Herve_02, depuis 1996, aurait pu s'appelé: Chronique d'une mort annoncée.
Et ce qui est jouissif, c'est que les gros décideurs de chez M$ le savent parfaitement. Ils n'ont absolument aucune arme face à Linux. Même pas celle pitoyable d'encourrager les protections sur les futurs DVD.
Tous ces milliardaires des grosses boites de production sont tellement cons et éloignés de toute réalité sociale, qu'ils ne se rendent même pas compte que nous, qui les engraissons, sommes de plus en plus pauvres. Car la réalité sociale est celle-ci: nous sommes globalement plus pauvre aujourd'hui qu'hier. Mais les 5% les plus riches s'enrichissent tellement, qu'à eux seul, ils tirent vers le haut les chiffres des PIB qui finissent par ne devenir que des abstraction totalement dénués de réalité sociale.
Alors qui va acheter des DVD tous plus incompatibles et illisibles les uns que les autres ? Qui va changer son home cinéma pour pouvoir écouter certains DVD mais pas d'autres ?
Depuis des années, et quelque soient les quelques appels du pied qu'ils aient pu faire à la communauté de l'open-source, tout montre que face à la montée en puissance de l'open-source, M$ n'a rien fait d'autre que s'enfermer dans sa logique propriétaire. Et pour cause: quoi qu'ils fassent, ils sont morts ! Autant créver le plus tard possible.
J'imagine la tête des responsables informatique, après avoir testé la fiabilité et la viabilité des logiciels open-source, devant les commerciaux de M$ qui viendront leur venter les mérites de leurs logiciels open-source estampillés M$ !
Qu'on le veuille ou non, la loi du plus fort prime toujours. En quantité de développeurs qui s'adonnent au développement de logiciels, la communauté open-source écrase M,ドル la boite dont la capitalisation boursière est la plus important au monde, dans l'univers, le cosmos et au-delà !
En quantité d'énergie fédérée, M$ est une goutte d'eau dans l'océan face à la communauté open-source. Et ce qu'il y a de fantastique dans cette histoire, c'est qu'on ne demande rien à personne. On fait. Un point c'est tout. Et contre cela, personne ne peut s'élever. Même pas les futurs PC qui vérifieront si notre logiciel est conforme à ceci ou cela. Car si cette logique s'afirme, alors tous les départements militaires et d'état qui ont fait le choix de l'open-source pour des raisons financières mais aussi pour des raisons de sureté d'état, de pérénité de données, d'indépendance etc... devront revenir en arrière pour recommençer l'histoire là où ils ont fait le choix de la quitter.
Dans 30 ans, les enfants qui naîtront ne sauront même pas qui était M$. L'open-source, à coup sûr.
Peut-être certains d'entre nous seront encore là pour leur dire que cela n'a été qu'une grossière erreur. Une de plus !
[^] # Re: Faux problèmes formats ouverts
Posté par pirouette_07 . En réponse au journal Partenariat Microsoft/FT: les premiers ravages ?. Évalué à 3.
D'autre part, quand M$ sera obligé de faire de l'open-source, ce sera trop tard. Ils vont mettre bien trop longtemps à s'y résoudre. Mais pendant ce temps, l'open-source fait son bonhomme de chemin. Les mentalités changent, les informaticiens se forment à linux et découvrent ce qu'est vraiment l'informatique. Je ne connais pas de gens, qui après avoir connu Linux se soient dit: putain, W$ y a pas à chier c'est quand même vachement mieux !
Il n'y a que des gens qui refusent de passer à Linux. Mais l'énorme majorité de ceux qui ont fourni un tant soit peu l'effort nécessaire à l'appréhension de Linux, ne reviennent pas en arrière.
Sur le marché du travail, il y a beaucoup d'administrateurs réseaux/système W$ qui cherchent à se reconvertir à Linux parce qu'ils en ont plein le cul de l'administration merdique de M$.
Des gens qui pensent que l'administration système/réseau sous Linux c'est, intrinsèquement la merde, moi j'en connais pas. Par contre, ce qui peut poser problème, c'est de devoir être comptaible avec les formats merdiques et propriétaires de M$. Et des gens qui se prennent la tête avec ça, alors là, oui, j'en connais ! Mais demandons leur, s'il ne devait en rester qu'un, lequel ils aimeraient voir rester ?
Linux, et je le pense, comme Herve_02, depuis 1996, aurait pu s'appelé: Chronique d'une mort annoncée.
Et ce qui est jouissif, c'est que les gros décideurs de chez M$ le savent parfaitement. Ils n'ont absolument aucune arme face à Linux. Même pas celle pitoyable d'encourrager les protections sur les futurs DVD.
Tous ces milliardaires des grosses boites de production sont tellement cons et éloignés de toute réalité sociale, qu'ils ne se rendent même pas compte que nous, qui les engraissons, sommes de plus en plus pauvres. Car la réalité sociale est celle-ci: nous sommes globalement plus pauvre aujourd'hui qu'hier. Mais les 5% les plus riches s'enrichissent tellement, qu'à eux seul, ils tirent vers le haut les chiffres des PIB qui finissent par ne devenir que des abstraction totalement dénués de réalité sociale.
Alors qui va acheter des DVD tous plus incompatibles et illisibles les uns que les autres ? Qui va changer son home cinéma pour pouvoir écouter certains DVD mais pas d'autres ?
Depuis des années, et quelque soient les quelques appels du pied qu'ils aient pu faire à la communauté de l'open-source, tout montre que face à la montée en puissance de l'open-source, M$ n'a rien fait d'autre que s'enfermer dans sa logique propriétaire. Et pour cause: quoi qu'ils fassent, ils sont morts ! Autant créver le plus tard possible.
J'imagine la tête des responsables informatique, après avoir testé la fiabilité et la viabilité des logiciels open-source, devant les commerciaux de M$ qui viendront leur venter les mérites de leurs logiciels open-source estampillés M$ !
Qu'on le veuille ou non, la loi du plus fort prime toujours. En quantité de développeurs qui s'adonnent au développement de logiciels, la communauté open-source écrase M,ドル la boite dont la capitalisation boursière est la plus important au monde, dans l'univers, le cosmos et au-delà !
En quantité d'énergie fédérée, M$ est une goutte d'eau dans l'océan face à la communauté open-source. Et ce qu'il y a de fantastique dans cette histoire, c'est qu'on ne demande rien à personne. On fait. Un point c'est tout. Et contre cela, personne ne peut s'élever. Même pas les futurs PC qui vérifieront si notre logiciel est conforme à ceci ou cela. Car si cette logique s'afirme, alors tous les départements militaires et d'état qui ont fait le choix de l'open-source pour des raisons financières mais aussi pour des raisons de sureté d'état, de pérénité de données, d'indépendance etc... devront revenir en arrière pour recommençer l'histoire là où ils ont fait le choix de la quitter.
Dans 30 ans, les enfants qui naîtront ne sauront même pas qui était M$. L'open-source, à coup sûr.
Peut-être certains d'entre nous seront encore là pour leur dire que cela n'a été qu'une grossière erreur. Une de plus !
Pascal