En clair, on définit des services que doivent implémenté les différents desktop, on les implémente dans un desktop services et on les appelle à travers dbus.
Ok, mais définir ces services et leurs caractéristiques précises de fonctionnement, c'est bien une abstraction.
De plus :
- soit la granularité d'abstraction est grossière (juste quelques boîtes de dialogue standard) et ce système est de peu d'utilité (quel l'intérêt d'avoir une boîte d'alerte Qt dans une appli GTK ?)
- soit la granularité d'abstraction est fine (widgets, réactions au clavier, au double clic, au drag and drop...) et on se retrouve avec les mêmes difficultés qu'une couche d'abstraction : à savoir, rendre un comportement identique sur des toolkits et bureaux différents
[^] # Re: à voir
Posté par Antoine . En réponse au journal RuDI, Intégration avec n'importe quel Bureau?. Évalué à 2.
Ok, mais définir ces services et leurs caractéristiques précises de fonctionnement, c'est bien une abstraction.
De plus :
- soit la granularité d'abstraction est grossière (juste quelques boîtes de dialogue standard) et ce système est de peu d'utilité (quel l'intérêt d'avoir une boîte d'alerte Qt dans une appli GTK ?)
- soit la granularité d'abstraction est fine (widgets, réactions au clavier, au double clic, au drag and drop...) et on se retrouve avec les mêmes difficultés qu'une couche d'abstraction : à savoir, rendre un comportement identique sur des toolkits et bureaux différents