Il contient bel et bien des spéculations mathématiques sur l'infini, ainsi :
« L'unité jointe à l'infini ne l'augmente de rien, non plus qu'un pied à une mesure infinie. Le finit s'anéantit en présence de l'infini, et devient pur néant. »
La lecture du passage suivant permet de comprendre que les conceptions mathématiques de Pascal sont extrêmement naïves et erronnées à l'aune de nos connaissances actuelles, et ses extrapolations concernant l'"existence" de "Dieu" totalement gratuites :
« Nous connaissons qu'il y a un infini, et ignorons sa nature. Come nous savons qu'il est faux que les nombres soient finis, donc il est vrai qu'il y a un infini en nombre. Mais nous savons ce qu'il est : il est faux qu'il soit pair, il est faux qu'il soit impair, car, en ajoutant l'unité, il ne change point de nature ; cependant c'est un nombre, et tout nombre est pair ou impair (il est vrai que cela s'entend de tout nombre fini). Ainsi, on peut bien connaître qu'il y a un Dieu sans savoir ce qu'il est. »
[^] # Re: De l'objectivité de l'article (bis).
Posté par Antoine . En réponse au journal La Fondation Bill Gates soutient le Créationnisme. Évalué à 4.
http://jeanmichel.messiaen.free.fr/Pages/Pascal2.html(...)
Il contient bel et bien des spéculations mathématiques sur l'infini, ainsi :
« L'unité jointe à l'infini ne l'augmente de rien, non plus qu'un pied à une mesure infinie. Le finit s'anéantit en présence de l'infini, et devient pur néant. »
La lecture du passage suivant permet de comprendre que les conceptions mathématiques de Pascal sont extrêmement naïves et erronnées à l'aune de nos connaissances actuelles, et ses extrapolations concernant l'"existence" de "Dieu" totalement gratuites :
« Nous connaissons qu'il y a un infini, et ignorons sa nature. Come nous savons qu'il est faux que les nombres soient finis, donc il est vrai qu'il y a un infini en nombre. Mais nous savons ce qu'il est : il est faux qu'il soit pair, il est faux qu'il soit impair, car, en ajoutant l'unité, il ne change point de nature ; cependant c'est un nombre, et tout nombre est pair ou impair (il est vrai que cela s'entend de tout nombre fini). Ainsi, on peut bien connaître qu'il y a un Dieu sans savoir ce qu'il est. »