Pour répondre à certaines remarques parsemant les commentaires sus-sis, lequelles remarques tendent à plaindre la pauvreté du choix des moules linuxéfèriennes dans la lecture d'auteurs étrangers et notamment outre-atlantistes, laquelle pauvreté est induite par le manque de traduction en langue française des 1⁄2uvres desdits auteurs, lequel manque provenant d'une quelconque lubie de la cabale des éditeurs ne souhaitant pas que la bonne littérature ci-avant citée et ci-après critiquée se répande dans la communauté déjà fortement agitatrice des linuxéfériens science-fictionnophiles (pléonasme ?), pour y répondre, donc, j'arguerai d'un point de détail dans la production littéraire universelle : parmi une tétrachiée d'ouvrages, seule une faible minorité est de qualité suffisante pour mériter de plaquer une quantité non négligeable de produits toxiques toxiquement produits sur une quantité encore moins négligeable de papier pour qu'un lecteur daigne l'acheter ou se le procurer de manière suffisamment rémunératrice pour le producteur, le lise et en sorte un probabilistiquement fort attendu « ouais, bof, ça doit être mieux en VO ».
En plus court : il y a certes tout plein d'1⁄2uvres non traduites. Mais le mériteraient-elles ?
Et ce surtout si l'on prend soin de considérer le mérite de tous les points de vue, tels celui de l'éditeur, de l'acheteur ou du critique littéraire tapi derrière votre sourcil gauche ?
# La traduction filtre
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse au journal De la liberté des écrits. Évalué à 2.
En plus court : il y a certes tout plein d'1⁄2uvres non traduites. Mais le mériteraient-elles ?
Et ce surtout si l'on prend soin de considérer le mérite de tous les points de vue, tels celui de l'éditeur, de l'acheteur ou du critique littéraire tapi derrière votre sourcil gauche ?