Tu penses vraiment qu'une dizaine d'élèves peuvent empecher des milliers d'autres d'aller en cours ?
Sont balèzes les lycéens de nos jours !
Figure toi qu'en 30 ans de vie, j'ai déjà été lycéen, et je sais à quel point les manifs étudiantes c'est du gros pipo, du flan. Ce n'est fédéré que par la motivation à ne pas faire cours, sur l'invitation de certains professeurs et de certains élèves influents.
Et oui, quelques dizaines d'élèves, avec une chaîne et un cadenas sur les grilles du lycée, ça suffit largement à empêcher des milliers d'autres d'accéder aux salles de classes, surtout qu'il est rare que les profs se montrent motivés à faire cours malgré tout. Pour ce que j'en ai connu, c'était plutôt le genre à ne pas insister plus loin que « vous faites grève ? Bon, hé bien bonne journée » et hop, retour maison. Donc, sans prof, sans possibilité de rentrer facilement dans l'établissement, la majorité se plie à la dictature d'une minorité.
Ce qui me fait rire, c'est que depuis 30 ans que les élèves investissent les rues régulièrement, on leur balance à chaque fois qu'ils se tirent une balle dans le pied, qu'ils ne trouveront pas de boulot plus tard, que leurs diplômes ne vaudront plus rien (pour les entreprises), et au bout de 30 ans, on constate quoi ? Que les diplômes ne valent plus rien (il faut être ingénieur au moins de nos jours), que 25% des moins de 25 ans sont au chômage longue durée, que la moitié des jeunes diplômés de l'enseignement supérieur n'ont toujours pas trouvé de premier emploi 1 an après l'obtention de leur diplôme, et que les étudiants/lycéens sont toujours aussi bêtes, si ce n'est davantage.
[^] # Re: Bonjour le niveau de style et d'orthographe.
Posté par Anonyme . En réponse au journal Lycéens inculpés. Évalué à 4.
Figure toi qu'en 30 ans de vie, j'ai déjà été lycéen, et je sais à quel point les manifs étudiantes c'est du gros pipo, du flan. Ce n'est fédéré que par la motivation à ne pas faire cours, sur l'invitation de certains professeurs et de certains élèves influents.
Et oui, quelques dizaines d'élèves, avec une chaîne et un cadenas sur les grilles du lycée, ça suffit largement à empêcher des milliers d'autres d'accéder aux salles de classes, surtout qu'il est rare que les profs se montrent motivés à faire cours malgré tout. Pour ce que j'en ai connu, c'était plutôt le genre à ne pas insister plus loin que « vous faites grève ? Bon, hé bien bonne journée » et hop, retour maison. Donc, sans prof, sans possibilité de rentrer facilement dans l'établissement, la majorité se plie à la dictature d'une minorité.
Ce qui me fait rire, c'est que depuis 30 ans que les élèves investissent les rues régulièrement, on leur balance à chaque fois qu'ils se tirent une balle dans le pied, qu'ils ne trouveront pas de boulot plus tard, que leurs diplômes ne vaudront plus rien (pour les entreprises), et au bout de 30 ans, on constate quoi ? Que les diplômes ne valent plus rien (il faut être ingénieur au moins de nos jours), que 25% des moins de 25 ans sont au chômage longue durée, que la moitié des jeunes diplômés de l'enseignement supérieur n'ont toujours pas trouvé de premier emploi 1 an après l'obtention de leur diplôme, et que les étudiants/lycéens sont toujours aussi bêtes, si ce n'est davantage.