"Bon, j'essaie une dernière fois, et après j'abandonne"
C'est à ce point important, pour toi, que je sois nécessairement convaincu par ton avis.
Comme si tu t'étais donné pour mission de me remettre sur "le droit chemin".
"
Quand tu dis 'logiciel libre', tu sous-entend que ton logiciel est libre (terme à connotation positive). Pourtant la GPL (c'est bien une license de logiciel libre n'est-ce pas ?), n'est pas une license qui libère complètement le code puisque tu dois passer les projets dans lequel tu l'utilise en GPL. LL ne signifie pas libre de droits. C'est une liberté partielle mais que le terme 'libre' fait passer pour totale. La seule différence par rapport à une totale liberté est de l'ordre du technique (la license). L'emploi de ce terme dans une discussion non technique porte donc à confusion (à moins de préciser à chaque fois le sens que tu attribues à ce terme) et relève d'une manipulation consciente ou non."
Transposont. Si je dis que je suis un homme libre, qu'est-ce donc ?
Je suis un homme libre, pourtant je n'ai pas le droit d'asservir mon voisin.
Est-ce que celà signifie pour autant que je ne suis pas libre ? Est-ce une manipulation inconsciente qui fait que je me pense libre alors qu'en fait il existe tout de même des règles.
Apparemment, tu confonds liberté et "droit de tout faire".
Si tu es libre de penser, de parler, de te mouvoir, tu n'en est pas pour autant libre de tuer, voler...
Disons que la conscience fait qu'on suppose dans notre société que certaines libertés doivent être accordées parce que positive pour soi, que d'autres doivent être interdites parce que négatives pour l'autre.
Dire que c'est positif pour soi de pouvoir marcher que c'est négatif pour l'autre de pouvoir le tuer, ce n'est pas se branler dans les harricots, ça correspond tout de même à quelque chose de concrets.
Dès lors que tu es libre de faire ce qui est positif pour toi, on t'appelle "homme libre".
Revenons aux logiciel libre. Tu es libre de d'utiliser un logiciel libre dans ce qui est positif pour toi. Tu n'a par contre pas le droit d'utiliser un logiciel libre dans ce qui est positif pour l'autre : c'est-à-dire que tu ne peux, par exemple, réexploiter le logiciel en l'incluant dans un logiciel propriétaire, car en faisant celà, tu spolierais son auteur, en tirant bénéfice de son travail sans aucune contrepartie.
En conséquence, on peut parler de logiciel libre. Tout comme on peut parler d'homme libre.
Ce qui ne signifie jamais que l'on est libre de faire tout et n'importe quoi, ce qui signifie, par convention, qu'on est libre de faire tout ce qui ne nuit pas à autrui..
La liberté des uns s'arrête là ou commence celle des autres.
La phrase est célèbre.
[^] # La liberté des uns s'arrête là ou commence celle des autres.
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Caldera : kernel non Linux. Évalué à 1.
C'est à ce point important, pour toi, que je sois nécessairement convaincu par ton avis.
Comme si tu t'étais donné pour mission de me remettre sur "le droit chemin".
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Quand tu dis 'logiciel libre', tu sous-entend que ton logiciel est libre (terme à connotation positive). Pourtant la GPL (c'est bien une license de logiciel libre n'est-ce pas ?), n'est pas une license qui libère complètement le code puisque tu dois passer les projets dans lequel tu l'utilise en GPL. LL ne signifie pas libre de droits. C'est une liberté partielle mais que le terme 'libre' fait passer pour totale. La seule différence par rapport à une totale liberté est de l'ordre du technique (la license). L'emploi de ce terme dans une discussion non technique porte donc à confusion (à moins de préciser à chaque fois le sens que tu attribues à ce terme) et relève d'une manipulation consciente ou non."
Transposont. Si je dis que je suis un homme libre, qu'est-ce donc ?
Je suis un homme libre, pourtant je n'ai pas le droit d'asservir mon voisin.
Est-ce que celà signifie pour autant que je ne suis pas libre ? Est-ce une manipulation inconsciente qui fait que je me pense libre alors qu'en fait il existe tout de même des règles.
Apparemment, tu confonds liberté et "droit de tout faire".
Si tu es libre de penser, de parler, de te mouvoir, tu n'en est pas pour autant libre de tuer, voler...
Disons que la conscience fait qu'on suppose dans notre société que certaines libertés doivent être accordées parce que positive pour soi, que d'autres doivent être interdites parce que négatives pour l'autre.
Dire que c'est positif pour soi de pouvoir marcher que c'est négatif pour l'autre de pouvoir le tuer, ce n'est pas se branler dans les harricots, ça correspond tout de même à quelque chose de concrets.
Dès lors que tu es libre de faire ce qui est positif pour toi, on t'appelle "homme libre".
Revenons aux logiciel libre. Tu es libre de d'utiliser un logiciel libre dans ce qui est positif pour toi. Tu n'a par contre pas le droit d'utiliser un logiciel libre dans ce qui est positif pour l'autre : c'est-à-dire que tu ne peux, par exemple, réexploiter le logiciel en l'incluant dans un logiciel propriétaire, car en faisant celà, tu spolierais son auteur, en tirant bénéfice de son travail sans aucune contrepartie.
En conséquence, on peut parler de logiciel libre. Tout comme on peut parler d'homme libre.
Ce qui ne signifie jamais que l'on est libre de faire tout et n'importe quoi, ce qui signifie, par convention, qu'on est libre de faire tout ce qui ne nuit pas à autrui..
La liberté des uns s'arrête là ou commence celle des autres.
La phrase est célèbre.