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    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Brevets logiciels : mon avis circonstancié. Évalué à 5.

    Il me semble que, brevets logiciels ou pas, un programmeur ne désirant pas déposer de brevet peut tout à fait décider de rendre public ses "inventions" via des preuves d'antériorité, que ce soit sous forme de code placé en domaine public, BSD ou GPL, ce qui empêchera en théorie toute entreprise de s'emparer de l'idée en exclusivité...

    Le problème n'est pas là. Le problème est le coup de la défense qui sera toujours trop élever pour le logiciel libre.

    Et de part la nature incrémental de l'informatique. Ton idée génial même en IA repose à 95% sur des idées connus. C'est beaucoup plus que pour ta poubelle à pédale.

    Mais y a-t-il encore tant de choses basiques à inventer ?

    L'OEB et l'équivalent américain ont bien démontrer que cela ne marche pas comme cela. De choses trivials, ou qui ne marchent pas passe. Parce qu'il est impossible de connaitre toutes les publications.

    pourquoi le problème n'existerait que pour les brevets logiciels et pas pour les brevets "classiques", comme pour une poubelle à pédale révolutionnaire ?

    - Le cout d'acces au développement software est extrément bas.
    - La nature incrémental du logiciel
    - Le coup de recherche quasi nulle
    - Le coup de développement ("l'intégration des idées") très élevé mais protégé par le copyright

    Sur ce genre d'attaque bidon de la part de l'entreprise, il me semble étrange que le procès dure plus d'une heure, n'importe quel avocat au rabais devrait pouvoir assurer la défense, et ses honoraires remboursés par le perdant du procès, avec intérêts...

    As-tu déjà lu un brevet logiciel ? Personne n'est capable dans le métier de comprendre ce qui est couvert. Ils sont écrit dans un verbiage juridique que seul un juriste spécialisé peut arrivé à démontrer si une application tombe sous le coup du brevet ou pas (cf le brevet sur les liens hypertextes).

    Cela explique la longueur et le cout des proces.

    "La première sécurité est la liberté"