J'ai oublié de conclure, mais voici, à l'heure actuelle, ma position :
"oui, mais" aux brevets logiciels.
Le "mais" comporte plusieurs points :
* durée très limitée dans le temps (2-3 ans maximum, soit à peu près une génération de logiciels)
* procédure d'invalidation de brevets simplifiée le plus possible et à bas coût
* brevetabilité d'une méthode (au sens un peu large) et pas seulement d'une idée
A noter, je bosse dans la recherche en IA, et quand on fait un article sur un algorithme, on précise systématiquement une implémentation en pseudo-code. On ne publie jamais de code source brut dans un langage spécifique.
C'est assez rare qu'il y ait plusieurs implémentations possible pour le même algorithme, en gardant les mêmes propriétés.
# Conclusion
Posté par scand1sk (site web personnel) . En réponse au journal Brevets logiciels : mon avis circonstancié. Évalué à 1.
"oui, mais" aux brevets logiciels.
Le "mais" comporte plusieurs points :
* durée très limitée dans le temps (2-3 ans maximum, soit à peu près une génération de logiciels)
* procédure d'invalidation de brevets simplifiée le plus possible et à bas coût
* brevetabilité d'une méthode (au sens un peu large) et pas seulement d'une idée
A noter, je bosse dans la recherche en IA, et quand on fait un article sur un algorithme, on précise systématiquement une implémentation en pseudo-code. On ne publie jamais de code source brut dans un langage spécifique.
C'est assez rare qu'il y ait plusieurs implémentations possible pour le même algorithme, en gardant les mêmes propriétés.