Si je me souviens bien, l'erreur dans ce cas d'accident aérien est entièrement imputable au controle aérien. Normalement, il sont deux à la console, l'un pouvant aux déficience de l'autre. Hors dans ce cas, un seul controleur était présent. Il a réagit tardivement et a paniqué. Le pilote russe, qui était équipé anticollision, a réagit aux injonctions du controle, dont l'instrumentation plus précise et la redondance des aiguilleurs lui donnait normalement une plus grande fiabilité. Le pilote a eu raison, mais il ne pouvait prévoir l'erreur funeste de Berne.
Le même genre de collision a déja eu lieu, notemment dans la fin des années 50 en Yougoslavie, impliquant un Comet britannique et un autre appareil (je ne me souvient plus du modèle). Le controle leur avait ordonné de voler à la même altitude, sur une trajectoire de collision. Bien que se passant de jour, leur positions respectives ne leur permettait pas de se voir, et l'aile du second avion a arraché le cockpit du Comet. Les deux avions s'écrasèrent.
Normalement, la circulation aérienne étage les appareils tous les 1000 pieds en fonction de leur direction. De 1 à 180, 10000 pieds; de 181 à 360, 11000 pieds; de 1 à 180, 12000 pieds, etc. Mais dans les zone de prise de controle (transit, approche) c'est le controle qui donne le cap et altitude. Parfois, l'anglais approximatif des pilotes provoques des incidents (appareils se croisant à moins d'un nautique avec une différence d'altitude inférieure à 500 pieds, ce qui peut sembler beaucoup, mais avec des avions qui évoluent entre 8 et 15 km/mn, c'est très peu).
Bref, l'erreur est humaine, et dans ce cas mortelle.
[^] # Re: mouais
Posté par Aetius . En réponse au journal Petite et grandes erreurs informatiques. Évalué à 3.
Le même genre de collision a déja eu lieu, notemment dans la fin des années 50 en Yougoslavie, impliquant un Comet britannique et un autre appareil (je ne me souvient plus du modèle). Le controle leur avait ordonné de voler à la même altitude, sur une trajectoire de collision. Bien que se passant de jour, leur positions respectives ne leur permettait pas de se voir, et l'aile du second avion a arraché le cockpit du Comet. Les deux avions s'écrasèrent.
Normalement, la circulation aérienne étage les appareils tous les 1000 pieds en fonction de leur direction. De 1 à 180, 10000 pieds; de 181 à 360, 11000 pieds; de 1 à 180, 12000 pieds, etc. Mais dans les zone de prise de controle (transit, approche) c'est le controle qui donne le cap et altitude. Parfois, l'anglais approximatif des pilotes provoques des incidents (appareils se croisant à moins d'un nautique avec une différence d'altitude inférieure à 500 pieds, ce qui peut sembler beaucoup, mais avec des avions qui évoluent entre 8 et 15 km/mn, c'est très peu).
Bref, l'erreur est humaine, et dans ce cas mortelle.