Et puis, à mon humble avis, il y aura toujours les 3 cas suivants :
- le développeur totalement bénévole et altruiste qui ne demandera jamais rien
- le développeur bénévole mais qui aimerait une certaine rétribution
- le développeur payé qui exigera une rétribution.
Alors, la liberté, c'est aussi celle de rétribuer la personne ou la fondation que l'on veut. C'est marrant, ça a l'air d'un paradoxe : plus il y a de liberté, plus il y a d'injustice. Ou : plus on veut être libre plus il faut accepter l'injustice.
N'oublions pas qu'un soft propriétaire n'est pas forcément plus juste en soi (cependant avec la liberté en moins) : on paie certes la licence mais estimons-nous que le prix soit juste ? Qu'est-ce qui permet la justification du prix ? Et là, on tombre dans un autre débat.
[^] # Re: Et les autres ?
Posté par mmMMOoooOMMmm . En réponse au journal Une idée parmis tant d'autre. Évalué à 1.
- le développeur totalement bénévole et altruiste qui ne demandera jamais rien
- le développeur bénévole mais qui aimerait une certaine rétribution
- le développeur payé qui exigera une rétribution.
Alors, la liberté, c'est aussi celle de rétribuer la personne ou la fondation que l'on veut. C'est marrant, ça a l'air d'un paradoxe : plus il y a de liberté, plus il y a d'injustice. Ou : plus on veut être libre plus il faut accepter l'injustice.
N'oublions pas qu'un soft propriétaire n'est pas forcément plus juste en soi (cependant avec la liberté en moins) : on paie certes la licence mais estimons-nous que le prix soit juste ? Qu'est-ce qui permet la justification du prix ? Et là, on tombre dans un autre débat.