En fait la Révolution était déja fait en juin (Assemblé Nat et constituante) et le 14 juillet n'a servi à rien. La célébration de la prise de la bastille est récente (début XXeme), avant elle n'était pas considéré comme "pertinante" et importance dans l'Histoire.
Mais ca illustre bien le fait qu'une fois une Révolution lancé, il est quasi impossible de l'arreter ou de controler...
"La thèse des origines intellectuelles de la Révolution française est remise en cause.
L’historien britannique Donald M.G. Sutherland, limite l’influence sociale de la pensée des Lumières à la noblesse éclairée. Des études récentes confirment le faible enracinement de ces idées, jusqu’au printemps1789, au sein d’une bourgeoisie conservatrice. De même, si les salons et académies parisiennes sont gagnés par ces idées, la culture en province reste très traditionaliste. Selon Robert Darnton, la pensée des Lumières ne peut être assimilée à une idéologie révolutionnaire celle-ci comportant un programme de réformes libérales qui préserve la hiérarchie.
La Révolution serait-elle alors une défaite du despotisme ?
Longtemps sous-estimées au profit des causes intellectuelles et sociales, les origines politiques font l’objet d’une revalorisation autour du thème de la crise subie par la monarchie.
C’est l’inertie du pouvoir en place, son incapacité à se réformer, la lourdeur bureaucratique, aggravée par la crise financière, qui entraîneraient la chute de la monarchie selon William Doyle."
[^] # Re: Petite question...
Posté par Darkv Adolphos . En réponse au journal J'ai honte d'être français !. Évalué à -1.
Mais ca illustre bien le fait qu'une fois une Révolution lancé, il est quasi impossible de l'arreter ou de controler...
"La thèse des origines intellectuelles de la Révolution française est remise en cause.
L’historien britannique Donald M.G. Sutherland, limite l’influence sociale de la pensée des Lumières à la noblesse éclairée. Des études récentes confirment le faible enracinement de ces idées, jusqu’au printemps1789, au sein d’une bourgeoisie conservatrice. De même, si les salons et académies parisiennes sont gagnés par ces idées, la culture en province reste très traditionaliste. Selon Robert Darnton, la pensée des Lumières ne peut être assimilée à une idéologie révolutionnaire celle-ci comportant un programme de réformes libérales qui préserve la hiérarchie.
La Révolution serait-elle alors une défaite du despotisme ?
Longtemps sous-estimées au profit des causes intellectuelles et sociales, les origines politiques font l’objet d’une revalorisation autour du thème de la crise subie par la monarchie.
C’est l’inertie du pouvoir en place, son incapacité à se réformer, la lourdeur bureaucratique, aggravée par la crise financière, qui entraîneraient la chute de la monarchie selon William Doyle."
http://www.histgeo.ac-aix-marseille.fr/a/cco/d002.htm(...)