• [^] # Re: mais quel plan B ?

    Posté par . En réponse au journal Le mystère du plan B. Évalué à 1.

    Je respecte ton avis mais je ne le partage pas du tout. Ce texte a été fait sans intégrer les nouveaux arrivants dans les discussions. Remettre ce projet à plat pourrait permettre à ces pays de se mettre eux aussi à la table des négociations. Rien que pour ça, je trouve que mon vote a servi. Certes les discussions seront rudes mais je reste persuadé que c'est possible.

    Pour la question de la "qualité" d'un plan B, si vraiment il est mauvais, il sera tout autant rejeté que ce premier texte (si soumis à référendum). Je ne pense pas qu'on peut doter un "Etat" de près de 450 millions d'habitants d'une Constitution sans un référendum "massif" de tous les habitants. Mais surtout, je ne pense pas qu'un texte puisse être plébiscité d'un seul tenant, à sa première "publication".

    Concernant les services publics et autres joyeusetés, je n'ose pas m'engouffrer. Travaillant à la Poste et voyant chaque jour comment le gouvernement actuel nous casse notre outil pour le mettre en conformité avec les directives européennes (tu te souviens du: "c'est pas nous, c'est l'Europe"), je rigole jaune. Je rentre un peu dans la politique intérieure mais, si les français analysaient vraiment les décisions prises par notre gouvernement, ils se rendraient compte que nos chers Elus mettent du coeur à l'ouvrage lorsqu'il s'agit de se débarrasser du service public (cf. la loi postale qui est passée dans l'indifférence générale et qui va bien au delà de toutes les espérances des neo-libéraux de la commission).

    Donc tout ça pour dire, que le traité sous sa forme actuelle ne protégeait en rien les services publics et que mieux, il n'avait pas besoin de le faire puisque notre gouvernement fait passer des mesures qui mènent à sa disparition pure et simple.