Je trouve l'analogie que tu fais intéressante mais assez incomplète.
Le mouvement du logiciel libre à la sauce FSF est batit sur le principe plus général du copyleft. Ce principe est interessant parce les bases juridiques qui le soutiennent n'ont pas du tout été écrite dans l'optique où le copyleft les utilisent. La Propriété Littéraire et Artistique (ou copyright dans le monde anglo-saxon) a été écrite dans le but de protéger les artistes qui voulait vivre de leur production qui est immatèrielle par nature. Le copyleft utilise cette protection pour permettre de donner de nouveaux droits et devoirs aux personnes qui obtiennent l'oeuvre.
Le TCE a été batit avec en tete une économie de marché ouverte et un secteur privé fort. Mais rien dans ce TCE ne force vraiment ce modèle il est juste particulièrement adapté aux politiques suivies actuellement en Europe. Il est possible de prendre une direction diamétralement opposé a ce que souhaite la majorité europééenne actuelle. Rien n'empecherait a une majorité politique de "détourner" le TCE. Dans un débat auxquel j'ai assisté récement un élu vert (dont j'ai malheureusementoublié le nom) soutenait que l'on pouvait suivre une politique marxiste avec le TCE, je pense qu'il éxagérait mais l'idée est là.
Ce n'est pas parce que des règles sont adaptées et sont utilisées d'une façon particulière qu'il faut préjuger des démarches alternatives qui pourraient les utiliser. Seulement la construction de ces démarches alternatives n'est pas évidente et n'est pas automatique.
Rien que pour le nombre de domaines qui passent en codécision, ce qui nous permet d'avoir un controle plus direct sur ces politiques, le TCE vaut le coup. Cela permettra je pense d'aider à la création d'un véritable espace publique Européen qui est un préalable indipensable à un réevaluation de l'organisation de l'Union. Les avancées sociales, qui sont peu nombreuses mais réelles, et organisationelles (présidence et ministère des affaires étrangères) ne sont pour moi que du bonus.
# Poussons un peu l'analogie
Posté par olosta . En réponse au journal GNU-Linux et la constitution européenne. Évalué à 1.
Le mouvement du logiciel libre à la sauce FSF est batit sur le principe plus général du copyleft. Ce principe est interessant parce les bases juridiques qui le soutiennent n'ont pas du tout été écrite dans l'optique où le copyleft les utilisent. La Propriété Littéraire et Artistique (ou copyright dans le monde anglo-saxon) a été écrite dans le but de protéger les artistes qui voulait vivre de leur production qui est immatèrielle par nature. Le copyleft utilise cette protection pour permettre de donner de nouveaux droits et devoirs aux personnes qui obtiennent l'oeuvre.
Le TCE a été batit avec en tete une économie de marché ouverte et un secteur privé fort. Mais rien dans ce TCE ne force vraiment ce modèle il est juste particulièrement adapté aux politiques suivies actuellement en Europe. Il est possible de prendre une direction diamétralement opposé a ce que souhaite la majorité europééenne actuelle. Rien n'empecherait a une majorité politique de "détourner" le TCE. Dans un débat auxquel j'ai assisté récement un élu vert (dont j'ai malheureusementoublié le nom) soutenait que l'on pouvait suivre une politique marxiste avec le TCE, je pense qu'il éxagérait mais l'idée est là.
Ce n'est pas parce que des règles sont adaptées et sont utilisées d'une façon particulière qu'il faut préjuger des démarches alternatives qui pourraient les utiliser. Seulement la construction de ces démarches alternatives n'est pas évidente et n'est pas automatique.
Rien que pour le nombre de domaines qui passent en codécision, ce qui nous permet d'avoir un controle plus direct sur ces politiques, le TCE vaut le coup. Cela permettra je pense d'aider à la création d'un véritable espace publique Européen qui est un préalable indipensable à un réevaluation de l'organisation de l'Union. Les avancées sociales, qui sont peu nombreuses mais réelles, et organisationelles (présidence et ministère des affaires étrangères) ne sont pour moi que du bonus.