maginons des documents crées avec une suite office Schmilblick, qui necessitent un mot de passe pour pouvoir les lires. Cette suite office est libre, on a donc accés au code source.
Ce qui veut dire que l'on peut trés bien hacker Schmilblick pour pouvoir lire ces documents sans avoir à donner de mots de passe
C'est de l'ironie ? Je me permets de te signaler que l'exemple que tu donnes est tout à fait valable pour MsOffice, qui n'a rien d'un LL et que les 12 milliards de solutions pour passer outre les mots de passe sont disponibles depuis des années sur Internet, et personne n'a eu besoin d'avoir accès au code source pour rendre ça possible...
Ce que tu décris s'appelle la "sécurité par l'obscurantisme" et bien qu'il soit déjà prouvé que ça ne sert à rien. Il y a encore des éditeurs de logiciels proprio pour y croire. Ça pourrait être une histoire drôle, mais le plus grave c'est qu'ils trompent leurs clients qui s'imaginent avoir mis leur données à l'abri en cochant la case "protéger par un mot de passe".
L'avantage du logiciel libre sur ce point, c'est que ça suggère fortement l'usage d'une _*vraie*_ solution de cryptage.
Le vrai cracker, il s'en fout d'avoir les sources, une décompilation lui suffit, et si ton algo de protection est minable, ce n'est pas l'absence des sources qui va le rendre plus solide...
[^] # Re: La partie "on ne veut pas qu'ils touchent au code"
Posté par Olivier Guerrier . En réponse au journal Transcription commentée de l'émission 8-FI sur les logiciels libres. Évalué à 5.
C'est de l'ironie ? Je me permets de te signaler que l'exemple que tu donnes est tout à fait valable pour MsOffice, qui n'a rien d'un LL et que les 12 milliards de solutions pour passer outre les mots de passe sont disponibles depuis des années sur Internet, et personne n'a eu besoin d'avoir accès au code source pour rendre ça possible...
Ce que tu décris s'appelle la "sécurité par l'obscurantisme" et bien qu'il soit déjà prouvé que ça ne sert à rien. Il y a encore des éditeurs de logiciels proprio pour y croire. Ça pourrait être une histoire drôle, mais le plus grave c'est qu'ils trompent leurs clients qui s'imaginent avoir mis leur données à l'abri en cochant la case "protéger par un mot de passe".
L'avantage du logiciel libre sur ce point, c'est que ça suggère fortement l'usage d'une _*vraie*_ solution de cryptage.
Le vrai cracker, il s'en fout d'avoir les sources, une décompilation lui suffit, et si ton algo de protection est minable, ce n'est pas l'absence des sources qui va le rendre plus solide...